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Newsletter n°1

 

 

 

Edito 

 

Pour la première newsletter de l’Association FRANCE-NIGERIA, un « mot du Président » s’impose.  Aussi voilà des semaines que notre précieuse coordinatrice, Alice, me presse de partager avec vous quelques unes de mes pensées. 

Il y en a tant qui se bousculent en cette période de « crise ». Tant et tant sont affligeantes. Pourtant, aujourd’hui,  je ne voudrais retenir que les pensées réjouissantes que m’inspirent quelques uns des événements qui se sont produits depuis que notre jeune association a vu le jour, le 31 mai dernier. Je pense à la joie que fut la libération d’Ingrid Betancourt, l’enthousiasme que suscita l’élection de Barack Obama, et notre fierté de voir le Nobel de littérature décerné à Jean-Marie G. Le Clézio, « A child of Nigeria » titrait le National Daily, le 10 octobre. 

C’est au terme d’un long chemin, après bien des efforts et l’action conjuguée de nombreuses bonnes volontés, que de tels faits sont advenus. N’en sera-t-il pas de même pour l’Association FRANCE-NIGERIA ? Quand donc se réalisera notre souhait de voir, en France,  nos amis nigérians reconnus, leur pays et leur culture appréciés, les préjugés tombés, les rumeurs dissipées ?… A quand l’année du Nigeria ? 

Oui, nous avons un long chemin à parcourir. C’est ensemble que nous le ferons, avec vous qui travaillez avec le Nigeria dans vos entreprises, organisations de formation, universités, chambres de commerce, Alliances Françaises,… Vous, Nigérians qui étudiez ou travaillez en France. Pour l’instant, nous sommes un  « noyau dur » de bénévoles avec de bonnes idées. Pour les mettre en musique, nous avons besoin de tous ceux qui aiment le Nigeria, de leurs compétences et de leur temps. Et ce premier pas, très simple : adhérer à l’Association FRANCE‑NIGERIA !

 

Claude Egnell

Présidente


Le Nigeria à la Une 

 

 

La France et le Nigeria, au cœur des enjeux énergétiques 

La visite officielle du président Nigérian, Umaru Yar’Adua, à Nicolas Sarkozy, le 12 juin 2008, avait souligné le rapprochement de la France et du Nigeria. Un partenariat stratégique avait alors été établi, s’appuyant notamment sur la coopération économique. Parmi les domaines qui devaient retenir l’attention des deux présidents : l’énergie et les enjeux de l’électricité au Nigeria. Et en effet, moins de quatre mois après le début de ce partenariat stratégique, Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’État au Commerce Extérieur, signe le 9 octobre, un protocole d’accord bilatéral avec son homologue nigérian, garantissant la collaboration de la France à la résolution du problème énergétique au Nigeria. Le pays ne produit que 3300 mégawatts d’électricité alors que les besoins s’élèvent à quelques 20 000  mégawatts nécessités par son importante population. 

Ce protocole vise à “établir un partenariat dont le but est de renforcer la coopération dans le domaine de la production, la transmission et la distribution d’électricité“. Il prévoit ainsi l’audit du secteur nigérian de l’électricité par l’entreprise française de service public RTE (Réseau de Transport d’Électricité) ainsi qu’une proposition de solutions techniques. 

La coopération franco-nigériane s’inscrit également dans le cadre d’un partenariat Afrique – Union Européenne (UE) pour l’Énergie, au sein duquel le Nigeria tient une place importante. Cette coopération a été réaffirmée en septembre 2008 lors de la visite de Louis Michel et Andris Piebalgs, respectivement, Commissaire européen chargé du développement et de l’aide humanitaire et Commissaire en charge de l’Énergie. Ils ont ainsi souligné l’intérêt porté aux ressources énergétiques nigérianes (notamment gazières qui fournissent une alternative au gaz russe), et la volonté de l’UE à participer à l’électrification du Nigeria. Cette visite de l’UE au Nigeria, présenté comme le « principal partenaire en Afrique » vient moins d’un mois après la proposition de l’Iran de partager sa technologie du nucléaire civil pour l’aider à répondre à ses besoins en électricité. 

L’électrification de l’Afrique, l’un des principaux Objectifs du Millénaire, est un enjeu mondial car elle s’inscrit dans le cadre plus global de l’accès à l’énergie. Ce dernier constitue un enjeu à la fois pour les PED (Pays En Développement) et PMA (Pays les Moins Avancés) à qui il manque les moyens de distribution, mais également pour les PI (Pays Industrialisés), à qui fait défaut la ressource elle-même. Garantir à tous l’accès à l’énergie doit de plus, s’accompagner d’une réflexion sur la source d’énergie qui respectera le mieux l’homme et son environnement, dans le cadre d’un développement durable prévu par les Objectifs du Millénaire. 

 

Asa, la voix du Nigeria 

Asa a remporté le 17 novembre dernier, le Prix Constantin 2008, prix français qui récompense chaque année depuis sept ans, un nouveau talent. Nigériane de cœur, Asa chante en anglais mais aussi en yoruba, cette langue maternelle qui lui a donné son nom d’artiste, Asa [asha], « faucon ». Si le français semble absent de ses chansons, la France résonne pourtant de ses pas : ses premiers pas d’enfant puisqu’elle a vécu les deux premières années de sa vie sur le sol français, et ses premiers pas d’artiste, esquissés sur la scène du Centre Culturel français de Lagos. Aujourd’hui, le Prix Constantin récompense son talent et réaffirme l’attachement des français à cette chanteuse universelle. 

 

Le Clézio, un prix Nobel français à la gloire du Nigeria 

Jean-Marie Gustave Le Clézio a reçu en octobre 2008 le Prix Nobel de Littérature. Le Nigeria où il est arrivé à l’âge de sept ans est particulièrement présent dans deux de ses œuvres : Onitsha (1991), reflet de sa propre rencontre avec son père et avec le Nigeria, et L’Africain (2004) qui retrace la vie de son père, cet « Africain » déraciné dès lors qu’il quitte son pays d’adoption, le Nigeria. Le prix reçu par J-M G. Le Clézio suscite une grande joie parmi les amoureux du Nigeria qui y voient certes la récompense d’un grand talent, mais également la reconnaissance du Nigeria et de ses richesses. 

 

Les brèves du Nigeria 

Le Nigeria a officiellement rétrocédé les 1.000 km² de la péninsule de Bakassi, potentiellement riche en pétrole et gaz, le 14 août mettant fin à 15 ans de différend entre le Nigeria et le Cameroun. (AFP- 28/08/2008) 

 

La Commission Européenne a approuvé le plan de travail de l’Union Européenne intitulé Partenariat pour le Renforcement de l’Efficacité de la Vaccination (EU-PRIME) au Nigeria et le finance à hauteur de 12 MUSD. (UBIFRANCE- 09/2008) 

 

 

Vie de l’association 

 

L’Association FRANCE-NIGERIA dans les arcanes des ambassades 

La publication, en juin dernier, de la création de l’Association FRANCE-NIGERIA au Journal Officiel, lui a permis de se présenter officiellement aux différents organes de représentations franco-nigérianes. 

La première visite a été pour l’Ambassadeur du Nigeria en France, S. Exc. Gordon H. Bristol. Il s’est dit ravi de l’initiative de l’Association FRANCE-NIGERIA qu’il considère comme pionnière du rapprochement culturel et humain entre Français et Nigérians. Il a ainsi assuré l’association du soutien de l’Ambassade du Nigeria, et accepte d’ailleurs d’en être membre d’honneur. 

De passage à Abuja, Claude Egnell a alors rendu visite à l’Ambassadeur de France au Nigeria, S. Exc. Jean‑Michel Dumond, à qui elle a présenté l’Association FRANCE-NIGERIA et ses objectifs. Cette entrevue lui ouvre ainsi les portes de l’ambassade. Claude Egnell y rencontre François Brossard, Attaché Culturel et Directeur du Centre Culturel, qui se propose de l’introduire auprès des différents acteurs des relations franco-nigérianes au Nigeria. 

Au Nigeria, Claude Egnell a été reçue chez S. Exc. Godfrey B. Preware, ancien ambassadeur du Nigeria en France. Il accueille très favorablement la demande de Claude Egnell et  devient membre d’honneur de l’Association FRANCE-NIGERIA. 

Nous avons également le soutien de la Délégation Permanente du Nigeria auprès de l’UNESCO, représentée par S. Exc. Michael Omolewa. 

S. Exc Jean-Marc Simon, ancien ambassadeur de France au Nigeria, très attaché à ces deux pays, a manifesté un grand enthousiasme à l’occasion de la création de l’association et en est devenu membre d’honneur. 

L’accueil chaleureux qu’a rencontré l’Association FRANCE-NIGERIA est de très bon augure et l’encourage dans la poursuite de son action. 

 

Le cocktail de la Fête Nationale du Nigeria 

A l’occasion de la Fête de l’Indépendance du Nigeria, l’Association FRANCE-NIGERIA a offert un cocktail, au  restaurant Les Papillades,  réception dont l’ambassadeur du Nigeria, S. Exc. Gordon H. Bristol était l’invité d’honneur. 

Par cet évènement, l’Association FRANCE-NIGERIA a tenu à célébrer l’indépendance de ce grand pays qu’est le Nigeria, et rendre hommage à tous les Nigérians et les Français, qui depuis, le jour du 1er octobre 1960, ont œuvré au rapprochement de nos deux pays. C’est ce que Claude Egnell a tenu à souligner dans le discours qu’elle a prononcé ce soir-là, avant de donner la parole à l’ambassadeur. Il a ainsi commencé par remercier l’Association FRANCE‑NIGERIA d’organiser ce cocktail malgré sa récente création et ses faibles moyens, et nous a félicité de le faire le jour même de la Fête de l’Indépendance. Il est ensuite revenu sur les relations qui lient nos deux pays : la place du Nigeria en Afrique de l’Ouest, tant géographiquement, puisqu’il est entouré de partenaires francophones, que politiquement et économiquement « oblige » la France et le Nigeria à collaborer, une collaboration que les deux présidents ont ré-impulsée en juin dernier. C’est pourquoi M. Bristol s’est dit heureux de l’initiative de Claude Egnell, et considère de la responsabilité de l’ambassade du Nigeria en France d’encourager l’Association FRANCE‑NIGERIA en lui apportant toute l’aide possible. C’est par ces mots encourageants que M. Bristol a conclu. 

L’Association FRANCE-NIGERIA est heureuse d’avoir partagé cet instant en compagnie de Nigérians et d’amis du Nigeria,  maintenant tous amis de l’association. La présence de S. Exc. Gordon H. Bristol a été un honneur et les mots qu’il a adressés soulignent l’importance de l’action de l’Association FRANCE-NIGERIA à ses yeux et aux yeux de tous les Nigérians. La présence de nombreux Français amoureux du Nigeria encourage à poursuivre cette action grâce à leur contribution, et les voir heureux de discuter avec leurs amis nigérians et évoquer leurs souvenirs communs a renforcé ce désir de rapprocher Français et Nigérians, tel que cela a été fait, en ce jour de commémoration. 

L’Association FRANCE-NIGERIA remercie tous les participants et espère que ce cocktail aura donné l’envie à chacun de s’engager ensemble à ses côtés. 

 

Fête Nationale à l’Ambassade du Nigeria 

Lors du cocktail offert par l’Association FRANCE-NIGERIA, l’Ambassadeur du Nigeria, invité d’honneur, a convié tous les membres et amis de l’association à la réception commémorant l’indépendance. Elle a eu lieu le vendredi 3 octobre, au Pavillon Dauphine, et a accueilli, notamment, les dignitaires nigérians en France. Nombreux étaient les Français également, acteurs des relations franco-nigérianes, sur les plans économique, culturel, ou religieux. 

Grâce à ce cocktail, l’Association FRANCE-NIGERIA a pu renouer certains liens amicaux et en tisser de nouveaux avec des amis du Nigeria qui souhaiteraient apporter leur contribution à l’action de l’association. 

 

Lancement du projet « Un guide d’informations sur le Nigeria » 

Le projet majeur porté par l’Association FRANCE-NIGERIA est la réalisation d’un guide du Nigeria. Il s’agit d’actualiser et de repenser le guide touristique conçu dans les années 80 par l’Ambassade de France au Nigeria et le Centre Culturel Français de Lagos, sous la direction de Marie-Hélène Estève (membre de l’association) et Janine Mazon. Ce nouveau guide sera principalement destiné aux « expats’ » qui, certes, travaillent au Nigeria mais souvent sans connaître vraiment ce pays et ses richesses (culturelles, historiques, humaines,…). Loin de brosser un tableau cauchemardesque ou, au contraire, idyllique, cet ouvrage aura pour vocation de donner des clefs simples pour vivre pleinement son séjour au Nigeria. 

Pour mener à bien ce projet, un groupe de travail est chargé de réfléchir à sa réalisation. Composé de huit personnes aux origines et expériences diverses, le groupe de travail s’est réuni pour la première fois le 30 octobre 2008, à la Maison des Associations du 9ème arrondissement, marquant ainsi le lancement officiel du projet. 

 

Première édition des Get Together de l’Association FRANCE-NIGERIA 

Le 22 novembre dernier des membres de l’association se sont réunis à la Maison des Associations du 9ème arrondissement, initiant ainsi une activité qui devrait devenir une « tradition » de l’Association FRANCE-NIGERIA : le Get Together. Ces rencontres informelles sont un moment d’échange privilégié entre Français et Nigérians qui peuvent ainsi discuter de leurs expériences croisées. Nous espérons ainsi réserver un bon accueil aux Nigérians nouvellement installés en France, en favorisant leur intégration. La réunion des membres de l’association se veut également un moment de réflexion et de concertation sur l’orientation et les activités de l’association. 

 

Invitation à la table du Président de la Chambre de Commerce de Port Harcourt 

L’Association FRANCE-NIGERIA a été invitée par M. Abboud Zaoui, Chef de la Mission Économique de Lagos, au déjeuner donné dans le cadre d’une « Trade Mission » de la Chambre de Commerce de Port Harcourt (PHCCIMA). Cette rencontre rassemblait Nigérians et Français, représentants d’entreprises que la PHCCIMA souhaitent voir s’implanter dans le Delta du Niger. Le Président de la PHCCIMA, Prince Billy Harry, s’est voulu accueillant et confiant envers les opportunités économiques entre la France et le delta du Niger. Claude Egnell, présidente de l’Association FRANCE-NIGERIA, a été invitée à présenter l’association. Elle a ainsi pu manifester sa passion pour le Nigeria et ses habitants ainsi que son souhait de faire connaître ce pays en France. Son intervention a été chaudement applaudie et l’initiative de l’Association FRANCE-NIGERIA ovationnée. 

 

L’Association FRANCE-NIGERIA et l’Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP) 

Par Yves Pelletier, Représentant Régional AFVP Côte Sahel 

« L’AFVP est une organisation laïque de volontariat de solidarité internationale. Elle offre à des jeunes, du monde entier un engagement volontaire et professionnel, à l’extérieur de leurs pays d’origine, dans le cadre d’une mission à durée limitée, définie et contractuelle. L’AFVP offre à ses partenaires un volontariat jeune, professionnel, engagé et accompagné  qui présente des caractéristiques de complémentarité basée sur la mixité culturelle et professionnelle au sein d’équipes locales. Les volontaires interviennent en renforcement de capacité de partenaires étatiques, associatifs, coopératifs, collectivités territoriales et privés. 

Le statut de volontaire, de par sa durée et son équité de moyens, confère aux volontaires une position de neutralité et de médiateur, source de dynamisme, qui conforte les acteurs locaux dans leurs rôles d’initiateurs et de porteurs de leurs projets. 

Les Volontaires du Progrès sont déjà présents dans plus de 40 pays à travers le monde  (Afrique, Asie, Amérique Latine et Caraïbes avec 450 volontaires). 

Et après trois années de prospection, l’AFVP s’apprête à envoyer ses premiers volontaires au Nigeria dans le 1er trimestre de l’année 2009, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ambassade de France et l’Alliance Française. Deux missions sont en cours de finalisation et concernent les Alliances Françaises de Kano et de Kaduna. D’autres missions devraient suivre à Maiduguri, Sokoto, Zaria, Ilorin et Calabar. 

Nous souhaitons vivement travailler avec l’Association FRANCE-NIGERIA qui nous permettra de nous faire connaître auprès des partenaires français qui œuvrent au Nigeria et des partenaires Nigérians sur place et contribuer ensemble à améliorer l’image du Nigeria auprès de nos partenaires en France et auprès de nos futurs volontaires avant leur départ. Les deux associations souhaitent organiser ensemble des rencontres regroupant partenaires et volontaires, consacrées aux échanges et à l’information. » 

 

 

Rectificatif Pré-programme d’activités 

 

Soirée Spéciale OSUN-OSOGBO au Musée du Quai Branly 

La soirée Osun-Osogbo qui avait fait l’objet d’une notification dans le pré-programme d’activités de l’Association FRANCE-NIGERIA a été organisée sous l’égide du Musée du Quai Branly. Seuls certains des futurs membres de l’association y avaient été conviés, mais l’association n’avait pas participé à sa réalisation. 

 

Planète Nollywood en 2009 

La programmation du documentaire de Julien Hamelin « Nollywood, le Nigeria fait son cinéma », a été retardée par Planète. Dès qu’il aura été diffusé sur la chaîne, l’Association FRANCE-NIGERIA pourra le projeter en présence du réalisateur, dans le courant de l’année 2009. 

 

 

Vie des membres 

 

TOTAL E&P Nigeria 

Le Conseil d’Administration de Total E&P Nigeria Limited a nommé Guy MAURICE pour succéder à Jacques MARRAUD des GROTTES comme Directeur Général à compter du 28 août 2008. 

Jacques MARRAUD des GROTTES a été nommé Directeur Afrique à la Direction Générale Exploration Production à compter du 1er septembre 2008.

 

 

La FBN Bank à Paris

En novembre 2002, FBN Bank (UK) Limited a été autorisé par la FSA à ouvrir une banque à Londres dans le but de fournir des services bancaires et commerciaux à l’échelle internationale à entre l’Afrique et l’Union européenne. 

Depuis sa création en 2002, FBNUK exerce l’ensemble des métiers de la banque. Elle s’est cependant spécialisée dans les Services de correspondance bancaire pour des institutions financières et non financières basées au Nigeria. 

Aujourd’hui, la Banque est un acteur reconnu dans le financement du commerce international entre l’Afrique et l’Europe. 

Au cours des 12 derniers mois, FBNUK a traité avec succès plus de 2800 lettres de crédits pour un montant supérieur à 1 milliard d’USD. 

Encouragé par son succès, FBNUK a ouvert une succursale parisienne. L’objectif est d’établir des relations de correspondance bancaire à long terme avec des banques régionales d’Afrique du Nord et de la région subsaharienne, en particulier de pays francophones. 

La succursale française a débuté son activité en Juillet 2008 et traite des opérations de financement de commerce international grâce à son équipe basée à Paris ainsi que le backoffice de Londres. 

La FBN BANK est installée au 5bis rue du Cirque à Paris. 

 

Jacques Manlay entre au CIAN 

Ex-directeur général de Peugeot Automobiles Nigeria Ltd dans les années 90, Jacques Manlay reste un acteur majeur des relations franco-nigérianes en étant nommé Président de la Commission Nigeria du CIAN en octobre 2008, et membre actif de l’Association FRANCE-NIGERIA.

 

Exposition de l’œuvre photographique et conférence de Georges Val 

Du 20 au 24 Octobre 2008, la Mairie de Paris du 9ème arrondissement a accueilli l’œuvre de Georges Val, en Salle du Conseil. L’exposition de ses photographies prises entre 1972 et 1985 s’est accompagnée d’une conférence-dialogue, qui s’est déroulée le Jeudi 23 Octobre, sous le haut patronage de Jacques Bravo, maire du 9ème arrondissement. Cette rencontre s’est trouvée enrichie de la participation de Mme Ijeoma Bristol, épouse de l’ambassadeur du Nigeria, et Mme Franckie C. Obianagha, Ministre de l’Information, de l’Éducation et de la Culture auprès de l’ambassade du Nigeria en France. 

Plusieurs membres de l’Association FRANCE‑NIGERIA présents ont pu apprécier la qualité des interventions sur des sujets aussi variés qu’intéressants. Ont ainsi pris la parole Emmanuel Igah de la Société de Géographie, Tochukwu Chinwuba, Consultant DTZ, Claude Egnell, présidente de l’Association FRANCE-NIGERIA, Gérard Blanchot, ancien membre de la Mission Économique de Lagos, Gérard Chouin, ex-directeur de l’Alliance Française d’Enugu, et bien d’autres qui nous ont éclairé de leur expérience en pays nigérian. 

 

 

 

Appel à volontaires ! 

Pour poursuivre sa mission, l’Association FRANCE-NIGERIA a besoin de vous…

Amis du Nigeria qui avez envie de faire vivre le Nigeria en France, rejoignez-nous et accompagnez son action en devenant bénévole !

 

Rédaction : Alice Mansaud, Coordinatrice 

Nollywood

Contraction de “Nigeria” et “Hollywood”, ce terme désigne le 3ème plus gros secteur cinématographique du monde après Hollywood et Bollywood: plus de 2 000 films par an, 100 millions d’euros de chiffre d’affaires et une industrie qui fait vivre environ 300 000 personnes dans ce pays de 140 millions d’habitants, le plus peuplé d’Afrique.

Parmi la cinquantaine de long-métrages produits chaque semaine, on trouve des films d’action violents, des comédies romantiques ou musicales. Moins d’un mois après leur réalisation, ces cassettes sont en vente, de Lagos, la capitale économique du Nigeria, à New York en passant par Londres et Cotonou, au Bénin.

Vous trouverez plus d’informations sur ce phénomène sur ces sites:

http://www.voyageek.com/search/label/nollywood

http://www.siu.edu/%7Eafrica/nollywood/index.html

 

Musiciens nigérians

Voici une liste non exhaustive des musiciens nigérians les plus connus, dans différents styles de musique: 

• Abdul Raheem – Jazz 

• Ade Olumoko – Musique traditionnelle 

• Adewale Ayuba- Fuji, percussions ( www.africasounds.com/adewale.htm)

• Asa – Folk (www.naive.fr/sites/asa/?lang=fr)

Asa

• Ayo – Afro soul folk (http://ayomusic.artistes.universalmusic.fr/

• Barrister – Fuji (http://en.wikipedia.org/wiki/Sikiru_Ayinde_Barrister)

• Bishob – reggae (http://www.reggae.fr/artiste-biographie/828_Bishob.html

• Chief Ebenezer Obey – Juju Music (http://en.wikipedia.org/wiki/Ebenezer_Obey

• Chief Stephen Osita Osadebe – Highlife (http://www.nigeria-arts.net/Music/Highlife/Chief_Stephen_Osita_Osadebe/

• Chief Udoh Essiet – Highlife (http://sherry.free.fr/

• Dele Abiodun – Juju Music 

• Dr Ganja’s – Juju Music 

• Fela Anikulapo Kuti – Afro beat (http://www.felaspirit.com/)

• Femi Anikulapo Kuti – Afrao Beat, Jazz (http://en.wikipedia.org/wiki/Femi_Kuti

• Ghetto Blaster – Afro Beat (http://www.ghettoblasteroriginal.com/

• I.K. Dairo – Juju Music (http://www.nigeria-arts.net/Music/Juju/IK_Dairo_MBE/

• Keziah Jones – Blues, Folk (www.keziahjones.com)

• King Sunny Adé – Juju Music (http://king_sunny_ade.mondomix.com/fr/artiste.htm

• Majek Fashek – Reggae (http://en.wikipedia.org/wiki/Majek_Fashek , MySpace) 

• Mfon Umana – Jazz, fusion, soul (MySpace) 

• Nneka – Hip Hop, Reggae (www.nnekaworld.com

• Orlando Julius – Afro Beat 

• Prince Nico Mbarga – Highlife (http://en.wikipedia.org/wiki/Prince_Nico_Mbarga)

• Ras Kimono – Reggae (http://www.raskimono.com/)

• Ras Smaïla – Blues, Reggae (http://www.ras-smaila.com/)

• Segun Adewale – Juju Music (http://africanmusic.org/artists/adewale.html

• Segun Damisa & The Afro-Beat Crusaders – Afro Beat (MySpace) 

• Seun Kuti – Afro Beat (www.myspace.com/seunkuti)

• Sonny Okosuns – Gospel 

• The Mandators – Reggae (http://www.victoressiet.com/home.htm

• Tony Allen – Afro Beat (http://www.tony-allen.com/

• Yoruba Street Percussion – Sakara 

Discover Lagos


Lagos is one of the fastest growing cities in the world. Latest estimates put the population of this mega city at 12 million. As you drive round, you will find a metropolis struggling to cope with the spiralling population growth.In those dark days of military rule Lagos was very dirty. It had bad roads, traffic jams, refuse heaps, epileptic electricity supply, etc. but since the new democratic government took over in 1999, basic infrastructures in the city have received a great deal of attention. Dualisation of link roads, resurfacing of major streets, rehabilitation of traffic lights, and introduction of road marshals are some of the measures taken by the Lagos State government to ease the notorious traffic congestion in the metropolis.
Lagos has really taken a turn for the better. Though it is not yet the ideal place, there are definite efforts at making things better. Waste management, which used to be entirely a government operation, is now being tackled with private sector participation. As a result, the heaps of refuse which used to litter the city have disappeared in many parts. 

Lagos

 

Leisure 

For recreational facilities, Lagos will offer you an avalanche of choices (www.wheretogoinlagos.com). Lagos is bound in the south by the Atlantic Ocean. So many relaxation spots have been developed along this sea shore, making it a stretch of endless beaches. These leisure spots include the Bar Beach and Kuramo Beach in Victoria Island, Lekki and the Eleko Beach in Badagry, Ikare Private Beach, and Takwa Bay off the Lagos lagoon, accessible only by boat, and so many others. Sun bathing enthusiast, beach volley ball and other beach game buffs go to these beaches for relaxation.  Lagos has several world class hotels. Theses numerous hotels in Lagos add to the variety of leisure avenues in the city. Some of these hotels include the Sheraton Hotel and Towers, Ikeja, Eko Hotel and Suites and Federal Palace Hotel, on Victoria Island, Protea Oak Woods Hotel, Moor House (Sofitel) and the aesthetically pleasing Lekki Hyatt in Lekki, etc. These hotels offer expatriates a wide variety of restaurants and menus, leisure and entertainment programmes.   

If you love classical music, you will find like minds at the Musical Society of Nigeria, Lagos, which has a majestic recital hall and regular classical performances. The Goethe Institute of the German Embassy, Alliance Française of the French Embassy as well as the British Council organise regular music and art programmes, recitals, orchestras and exhibitions, etc.  There are several sports clubs in the city for so many sports, polo, tennis, cricket, squash, golf, etc. The Lagos Boat Club and the Yatch Club offer great fascination to the expatriate community. When it comes to football, everywhere is a pitch, street corners, open spaces, school grounds, all with young boys who dream of becoming superstars like Jayjay Okocha, Nwankwo Kanu and others who star in teams in Europe  

Shopping 

Lagos is a huge and sprawling market, with many open markets, and the notorious street hawkers that could be traffic nightmare. Nonetheless, there are also several modern shopping complexes with a wide variety of local and foreign goods. The newly opened La Palm Complex, featuring shops like Shoprite and Game, at Lekki Peninsula leads the pack. There are several others: the Mega Plaza, City Mall, Silverbird Galleria, Elpina Plaza, etc. These shops stock assorted goods fashion, and accessories from around the world.  For African arts and crafts, souvenirs, fashion and accessories, rare books and gifts, etc, the Quintessence, Signature, Didi Museum, etc, are lovely places to shop. 

Pubs, Bars and Clubs 

You won’t be bored in Lagos, with so many pubs, bars and night clubs. The Thistle Bar on Balarabe Musa Crescent, Victoria Island is a popular after work pub and bar. It is famous for its large bar and live musical performances. On a good day, it is packed with professionals and expatriates.  Night life is alive here. The NiteShift Coliseum, Opebi, Ikeja, takes the cake. The high profile club has ruled the night life in Lagos for two decades running. Motherland on Opebi Road Ikeja, run by the Afrocentric musician, Lagbaja hosts a very popular, every-first-Friday-of-the-month special Afro Musical Show. The Club Tower on Akin Adesola Street, Victoria Island is a top of the range night club and a lovely get-together spot for expatriates. So also are Planet 44, Pats Bar, Ynot, etc.   

Les « has been » et les autres.

J’aime le Nigeria. Le pays, bien sûr, m’attire et m’intéresse. Une telle variété, une telle richesse. La nature, d’abord. Savane du nord, montagnes de la région de Jos, les forêts et l’eau presque partout. Multiples rivières, Niger et Benue River, fleuves tous deux majestueux aux eaux qui se mêlent près de Lokoja en une immensité sui rappelle un peu le confluent du Rio Negro et de Rio Solimoes se fondant en l’Amazone.

Mais ce sont surtout ses habitants qui me captivent. S’ils me sont si proches ces Nigérians, Yorubas, Ekiti, Ibo, Ibibio, Bini, Igala, et quoique dans une moindre mesure, Haoussa, c’est que j’ai eu le privilège au cours des huit dernières années de m’entretenir avec près d’un millier d’entre eux.

Des conversations en profondeur les situant dans leur environnement ethnique et familial, parcourant leur cursus scolaire et universitaire, traçant, lorsqu’ils en avaient déjà, leurs expériences professionnelles, évoquant leurs goûts et leurs aspirations, échangeant ensemble sur l’évolution de nos univers respectifs. Comme avec un ami. Ce que chacun d’eux est un peu devenu pour moi.

Ce sont des diplômés d’études supérieures, cadres ou futurs cadres d’entreprise que j’ai interviewés. Dans leur pays. Sur les campus universitaires. Dans la très britannique université d’Ibadan., la plus ancienne. La belle Unilag (Université de Lagos) au bord de la lagune. Celle d’Ife située dans un site unique qui fut, voilà des siècles, le foyer d’une civilisation très riche dont témoignent les bronzes et les terres cuites du musée local.   

L’université de Nsukka, au cœur du pays ibo, où l’éducation est la valeur la plus cotée. Université qui avait beaucoup souffert de la guerre du Biafra, mais qui a retrouvé toute sa vigueur et sa coloration américaine. Son titre, University of Nigeria, montre bien à qui en douterait que ses ambitions ont toujours dépassé le cadre régional. L’université de Zaria, au nord du pays, plus connue sous le raccourci d’Abu (Ahmadu Bello University) qui jouit de la plus haute réputation surtout dans les matières scientifiques, celle qui sera toujours choisie par l’étudiant qui a eu le bonheur d’être admis dans plusieurs universités à la fois.

Quelle réputation les universités de création récente réussiront-elles à se forger ? Celle de Jos, émanation de l’université d’Ibadan ? Celle de Benin City qui pratique un intéressant système de formation par alternance ? Quant aux sept ou huit universités qui vont naître, puisque chaque État aura la sienne, il est prématuré de les évoquer.

Si aujourd’hui, pour acquérir une formation, les jeunes n’ont plus à quitter le Nigeria – d’ailleurs leurs gouvernants n’y tiennent pas – leurs aînés n’avaient guère d’autres solutions. Ils allaient en Grande-Bretagne surtout et aux États-unis, en Allemagne aussi, mais très peu en Italie ou en France. Quelle énergie, quelle persévérance n’ont-ils pas dû déployer, quand ce ne sont pas des subterfuges, pour parvenir à ce parchemin universitaire. Parchemin qui leur servira malheureusement parfois d’alibi pour, de retour au pays, ne plus tellement travailler. Ces cadres qui ont, pour certains, des prétentions bien supérieures à leurs capacités, les Nigérians les appellent les has been.  Il y a dans cette expression la double idée de « a été » et de « est passé, dépassé… ». On va même jusqu’à les identifier de leur raie de côté, soigneusement tracée, dans un cheveu peu disposé à cela !

Que les études aient été effectuées ici ou là ne change rien à la difficulté de vivre, de façon concomitante, dans deux mondes aux valeurs si différentes. Dans son entreprise comme au cours de ses études, une méthode de pensée scientifique quoique heureusement peu cartésienne grâce à l’héritage anglo-saxon ; et dans sa famille, à la ville comme au village, des valeurs traditionnelles auxquelles on ne peut déroger sans risquer de se perdre, de ne plus exister, socialement parlant.

Face à cette difficulté, chacun s’en tire comme il peut. Tel choisira de regagner les États-unis d’où il avait ramené pour épouse, avec son diplôme, une fière citoyenne de même ascendance que lui. Tel autre vivra douloureusement ce divorce, ne se sentant nulle part à l’aise comme le héros de « No longer at ease » du romancier Ibo, Chinua Abeche. L’anxiété latente qui se développera en lui ne favorisera pas une véritable réussite professionnelle. Mais heureusement beaucoup, surtout parmi les femmes (seules bénéficient d’une formation universitaire les femmes de l’Est ou de l’Ouest du pays mais malheureusement point encore celles du Nord), grâce à leurs qualités d’équilibre, de bon sens, de souplesse et d’adaptabilité navigueront avec maestria, malgré les obstacles constants, dans l’un et l’autre monde. Non pas en « faisant semblant » mais en étant vraiment eux-mêmes, sans complexe, avec dignité. C’est à eux que le Nigeria de demain devra d’avoir conservé son identité tout en s’étant développé.  

Claude Egnell

Jeune Afrique, décembre 1980

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