The Nigerian Manager

OUTLINE 

  • PREPARATION 

BASIC ACADEMIC QUALIFICATION AT THE ENTRY OF THE COMPANY: 

Ø       First Degree Or Higher National Diploma 

Ø       Struggles to acquire the best of academic qualification and skills. 

Ø       Wants to excel in his job. 

  • PERSONAL CHARACTERISTICS: 

Ø       Intelligent, Hard Working, Lively, May Be Outspoken. 

Ø       Believes In  French Motto Of Equality, Liberty And Fraternity With Self Control, 

Ø       Freedom Of Association. 

Ø       Friendly, accommodating, but expects reciprocity. 

  • CHALLENGE : 

Ø       Wants justice and fairness. Very sensitive to unfairness and injustice. 

Ø       Expects impartial, non-discriminatory and adequate remuneration for justified and very good performance, serves as motivation. 

  • CULTURE : 

Ø       Nigeria is rich in culture with adequate awareness from all citizens. 

Ø       Nigerian managers adore their culture. 

Ø       Most of the management principles and practice fall within the Nigerian cultural principle and practice e.g. respect for hierarchy, teamwork. 

Ø       Respect for cultural festivals and public holidays 

  • RELIGION : 

Ø       Very religious. Most statements end with “by God’s name, in the name of Allah, Insha Allah, in Jesus’ name, etc., etc.” 

Ø       Respect for religious festivals and public holidays 

  • CAREER EVOLUTION : 

Ø       Personal development, performance recognition and acknowledgement through promotion and other rewards. 

Ø       Expects a work environment which supports his continued self academic and professional development through part-time studies and membership of his professional bodies 

Ø       Corruption is a product of corrupt system, most especially from the corporate leadership style and reward system. 

  • FAMILY: The Nigerian manager is very attached to his family, nuclear and extended. Satisfaction from the family is demonstrated in the managers dedication to duty, loyalty,  honesty, etc 

  • RELAXATION: Enjoys both outdoor and indoor games and activities resulting in his membership of social clubs. 

  • NETWORKING: Very good at networking for corporate advantage. Member of various relevant professional groups and associations. 

  •  DEPARTURE FROM WORK (RETIREMENT): Anticipates a happy retirement. 

Le cadre d’entreprise nigérian : une approche psychologique

UBIFRANCE  Agence française pour le développement international des entreprises Séminaire NIGERIA : l’éveil du géant africain 

Jeudi 14 décembre 2006 

Un peu d’histoire est nécessaire. Celle du Nigeria, la mienne aussi. Elles se sont croisées. C’était  en 1973, la guerre du Biafra était achevée, les grandes compagnies pétrolières pouvaient reprendre la production du brut dans le Delta du Niger. On ne parlait pas encore de Golfe de Guinée, il s’agissait de production on-shore et non off-shore.

Le gouvernement nigérian, partenaire majoritaire, rendit obligatoire le recrutement de personnel local. La filiale du groupe ELF, la SAFRAP, se mit à l’ouvrage, assistée du cabinet EUREQUIP, société de conseil réputée à l’époque pour l’efficacité avec laquelle, dans le sillage des nombreuses nationalisations, elle apprenait à faire travailler ensemble des équipes aux différentes cultures. Une bonne pratique de l’anglais était nécessaire, ayant fait une partie de mes études aux USA, je fus le consultant retenu, non sans une légère réticence, j’étais une femme !

C’est ainsi, en le parcourant, d’une université à l’autre, que je fis connaissance de ce grand pays. Avec l’appui de tests, j’identifiais des étudiants, intelligents et mûrs, prêts à s’investir.  Depuis cette première année – mes premiers recrutés ont fait de belles carrières et, l’heure de la retraite en entreprise ayant sonnée, ils poursuivent encore une activité  – je n’ai jamais cessé d’intervenir auprès des grandes entreprises françaises installées au Nigeria–comme dans bien d’autres pays, non seulement d’Afrique : Russie, Norvège, Kazakstan….

C’est vrai j’aime les Nigérians. Ce que je cherche, en observant chacun de leurs itinéraires, c’est à découvrir les lignes de force qui vont permettre à celui-ci plutôt que celui-là de s’insérer avec succès dans une structure professionnelle de type occidental tout en ne rejetant pas ses racines, de réunir dans sa vie  - ou sans doute plutôt de pouvoir juxtaposer – tradition et modernité.

En effet j’aurai dû parler d’une approche psycho-sociologique plutôt que simplement psychologique. Le cadre nigérian, tout comme le cadre de n’importe quel pays, ne peut être considéré en individu isolé, il est le produit d’un environnement plus large ; il reflète les attributs de la société dans son ensemble à laquelle il appartient. On se doit de les examiner.                      

D’abord, le Nigeria se distingue des autres pays d’Afrique par son immense population. La densité est de 110 habitants au km2 tandis qu’elle est de 10 au km2 chez ses voisins. Une des conséquences est que beaucoup de nigérians cherchent à faire fortune ailleurs, ils sont nombreux aux USA, en Grande-Bretagne, en Allemagne, même au Moyen-Orient (en juillet dernier, lorsqu’éclata la guerre du Liban, j’étais au Nigeria et la presse locale faisait état des quelques cinq mille nigérians installés au Liban en même temps que des cinq mille autres installés en Israël). Il en découle que chaque nigérian a un oncle, un cousin, un frère, une sœur, étudiant et/ou travaillant, généralement les deux en même temps, dans un pays plus développé que le sien. Cette fenêtre sur un autre monde est d’autant plus grande ouverte, ces dernières années, que se sont développés l’internet et le téléphone mobile.

De ce fait, l’on peut dire que le cadre nigérian est au courant de tout ce qui se fait, …. Et de tout ce qui peut s’obtenir de l’entreprise internationale dans laquelle il travaille.

Le second atout des nigérians peut paraître tout bête : mais c’est qu’ils parlent anglais. A l’heure de la mondialisation, cela en est un. Il a d’ailleurs facilité le départ évoqué plus haut vers des pays anglophones. Et nombreux sont ceux qui, récemment, se sont tournés vers l’Afrique du Sud, en plus de l’Amérique ou de l’Europe.

Mais en plus de l’anglais, ils parlent la langue de leur ethnie, celle de la région où ils ont étudié, celle de la région où ils habitent. Cela nous amène au troisième attribut de la société nigériane : une société multi-ethnique.

Si l’on dénombre 510 langages vivant sur les 521 existants, l’on compte trois grands groupes majeurs, à l’est les ibos, à l’ouest les yoruba et au nord les hausa. Ils n’ont pas tous la même façon d’acquérir le pouvoir et de l’exercer. Chez les deux derniers, la ligne de succession établie est connue de tous, c’est la naissance qui vous fait chef, vous appartenez à un groupe dans lequel vous savez quelle est votre position, une place reconnue, acceptée. 

Au contraire chez les ibos il n’y a pas de chef naturel, c’est à chacun de conquérir le pouvoir et de le garder, ne comptant que sur soi. D’où l’attention extrême apportée aux études, l’esprit d’entreprise, l’agressivité pour écarter les opposants et conserver sa place. Le cadre ibo est apprécié car il est industrieux, il n’hésite pas à mettre la main à la pâte.

L’on dit des cadres yorubas qu’ils aiment à être leaders, à motiver leurs subordonnés et à voir le travail fait par les autres.

Quant au cadre hausa, s’il se montre tranquille et même docile, il est aussi dit intrigant. Il se plaîrait à autoriser, à approuver plus qu’à entraîner ou faire.

Il y aura bien des exceptions pour contredire ces propos volontairement caricaturaux, mais d’une façon générale les responsables du personnel dans les entreprises prêtent une grande attention à cette question : soit en mêlant les origines ethniques ou au contraire en excluant ou en privilégiant délibérément tel ou tel groupe. Ou en faisant appel à des cadres appartenant à une ethnie minoritaire mais ayant été éduqués à l’est ou l’ouest, du pays, et par conséquent parlant en plus de leur langue maternelle celle de la région où ils vont travailler.

Et nous ne ferons que citer une autre caractéristique de la société, bien trop souvent évoquée lorsque l’on parle du Nigeria, la corruption. Si elle est honnie, il est vrai qu’elle est pratiquée, on l’appellera débrouillardise. L’on dira d’un collaborateur manoeuvrier, qu’il a du sens tactique, le goût du challenge. Les directeurs expatriés au Nigeria sont remplis d’un étonnement mêlé d’incrédulité devant le bagout, l’aisance, la hardiesse, l’effronterie avec lesquelles certains de leurs collaborateurs nigérians vont mêler des demi vérités à des promesses mirifiques de résultats. Et quelquefois ça arrive, hors de toute logique professionnelle…. Des résultats incroyables …. « outside the box ». De même, pour ses propres intérêts, ce collaborateur trouvera aisément les solutions opérationnelles adaptées pour parvenir à ses fins, aller au bout de ce qu’il a entrepris.  Oui, la plasticité, l’inventivité déployées ne cesseront de nous étonner.

Au sein de cette société pluraliste, aux clivages multiples, nos cadre nigérians vont être l’objet de pressions difficilement supportées – c’est sans doute pourquoi nous avons toujours constaté une grande anxiété, certes surmontée, dans l’étude de leur personnalité, plus grande que dans la population de cadres d’autres pays.  Pour faire front, tenir le coup, ils vont se raccrocher solidement à toutes les mailles du réseau dans lequel ils sont insérés : la famille, tant étendue que nucléaire, leurs églises ou mosquées, leurs établissements scolaires avec  associations d’anciens élèves, les clubs, sportifs ou autres, à l’anglo-saxonne très répandus. L’individu va trouver là soutien mais aussi nouvelle occasion d’être sollicité, chaîne sans fin. Le voici pris tel l’araignée dans les fils de la toile qu’il a tissée.

Vous verrez dans le bureau de tout manager, au Nigeria, des solliciteurs attendant de pouvoir exposer leur demande pour tel ou tel service, non seulement pour eux-mêmes mais pour un des leurs. Le manager, si fier d’avoir accédé à ce statut, se doit de satisfaire son ego en répondant favorablement aux attentes.

Voilà pourquoi nous observons dans la population des quelques cinq mille cadres rencontrés ce fort besoin de plaire et d’être reconnu  tout comme tant de caractères tourmentés, perturbés, des personnalités complexes et contradictoires aux attitudes peu homogènes. Nous écartons alors leur candidature pour leur préférer ceux, ils sont heureusement nombreux aussi, qui ont acquis équilibre personnel et maturité au cours de leurs études.

Car le cadre d’entreprise est d’abord un homme – ou une femme – éduqué, dans tous les sens du terme. C’est quelqu’un qui a fait au moins cinq ans d’étude à l’issue de son secondaire. Il a franchi un obstacle, le JAMB, pour intégrer un établissement supérieur, soit l’équivalent de nos BTS pour un HND, soit l’Université pour un Bachelor. Entré dans la vie professionnelle, il continuera à se former, à préparer des diplomes,  post-graduate, Master, MBA ou autres, leur consacrant soirées et week-ends.

Un nigérian peu complaisant pour ses compatriotes me disait : « un patron est en droit de se demander quand donc le cadre a eu le temps de travailler pour le compte de l’entreprise » ! Un autre de mes amis nigérians protestait. «c’est sur leurs loisirs et leurs repos qu’est pris ce temps d’études dans le souci de progresser».

Bien éduqué également car il a grandi au sein d’un groupe, famille étendue, pour lequel le respect de certaines valeurs est important. C’est pourquoi le cadre nigérian aura le plus souvent le comportement d’un gentleman bien élevé, des bonnes manières, des prévenances, des attentions, des politesses, de la tenue y compris vestimentaire. Respectueux des personnes âgées, déférent pour ses supérieurs dans l’échelle sociale.

Un rappel est intéressant : à l’indépendance, en 1960, il y avait une université, celle d’Ibadan ; S’il y avait six universités en 1973, lorsque j’ai commencé à les visiter, il y en a aujourd’hui, à peu de choses près, environ 75, un tiers relève du gouvernement fédéral, un tiers de l’un des 36états et un troisième tiers privé. …C’est que, au Nigeria, l’éducation est une véritable industrie, un créneau porteur. Il y a trois ans, un rapport de la Banque Mondiale indiquait que 4 sur 5 des universitaires africains étaient des nigérians, pour moitié originaires de l’ouest du pays.

Etre instruit, être éduqué ne veut pas forcément dire que l’on est intelligent. La population du Nigeria est tellement grande que l’on peut se permettre de rechercher et retenir les plus doués chaque fois que la fonction le requiert. Des tests permettant d’évaluer l’aptitude intellectuelle d’un individu, indépendamment de sa culture (culture free) avaient été élaborés à l’Université de Chicago où j’avais étudié. Ils nous ont rendu un grand service, et les résultats nous ont réservé de bonnes surprises à des époques où nous appliquions les mêmes épreuves dans des pays développés (Norvège, Russie,…). Des nigérians très intelligents, il y en a beaucoup, et pour cause, ils sont si nombreux. Mais ceux-là, très souvent, se sont .déjà établis à leur compte et peu enclins à se soumettre en intégrant une entreprise.

En effet, d’une façon générale, s’il se sent naturellement un chef le cadre nigérian n’aime pas dépendre. Il est très fier et se montre sourcilleux, jaloux de son statut. Il sera facilement rude ou arrogant avec ses subordonnés. Tout au moins c’est l’impression que nous, européens, en aurons.

Fier de son pays, de sa culture, .il n’en veut pas à l’expatrié, il ne se sent en rien son inférieur. Il estime avoir les mêmes capacités et à lui de les faire valoir. Par contre, il est facilement un brin xénophobe envers ses voisins africains, il n’apprécie pas de voir un kenyan, un ivoirien ou un ghanéen lui être imposé comme patron. Un américain ou un européen, d’accord puisqu’il amène un savoir-faire.

Quant aux cadres nigérians en poste à l’étranger, ils hésitent à revenir au pays tant qu’un impératif familial ne s’impose pas à eux , tel un problème de santé ;  ils ont pris l’habitude d’avoir des niveaux de rémunération plus élevés, de bonnes conditions de travail. Néanmoins, ils souhaitent que leurs enfants grandissent au Nigeria, à l’abri de discriminations rencontrées par eux à Houston ou à Francfort, comme certains m’en ont fait la confidence.

Pour compléter ces observations sur la personnalité et les capacités des cadres nigérians d’aujourd’hui, il me faut maintenant parler des femmes. Leur situation n’est pas la même selon leur appartenance ethnique, chez les hausa, au nord, elles doivent rester à la maison et ne participent pas à la vie économique. Par contre, dans le reste du pays, elles contribuent à la vie de la famille en commerçant : petty trader, comme disent tant de candidats en parlant de leur mère. Beaucoup sont institutrices. Et maintenant leurs filles, ayant pu faire des études supérieures, rejoignent le monde de l’entreprise.

Ces femmes, juristes, économistes ou même ingénieurs, constituent un véritable vivier où puiser de bons éléments pour l’entreprise. Elles sont intelligentes, travailleuses, et plus droites que leurs camarades masculins. Elles se montrent déterminées, tenaces et transparentes dans la poursuite de leurs objectifs. C’est ce qu’a très bien compris le Président Obasanjo lorsqu’il a confié à des femmes, ayant auparavant fait leurs preuves dans des organisations internationales (comme Mrs Ngozi OKONJO IWEALA rencontrée au MEDEF le 6.10.2004) les postes de responsabilité à très haut niveau dans son gouvernement, en particulier pour tout ce qui touche les finances : budget, fiscalité et gestion de la dette afin de réduire l’incidence de la corruption.

Dans les missions de recrutement qui nous ont été confiées, nous avons souvent recommandé que soit préférée une femme : il y a déjà 20 ans que fut engagée par ELF la première femme ingénieur forage du groupe : une nigériane. Chinyere UCHE c’était en août 1985. C’est surtout dans la banque que se trouvent les femmes cadres, l’une d’entre elles Mrs Bola Kuforiji-Olubi devint même dès la fin des années 80 Directeur de UBA, prestigieux établissement financier du Nigeria.

Les minutes qui m’ont été accordées s’achèvent. Je pourrais cependant continuer pendant des heures à évoquer les personnes et les situations que j’ai eu le privilège de croiser au cours des trois dernières décennies dans ce géant africain qu’est le Nigeria.

Claude EGNELL

Création de l’association FRANCE NIGERIA

POURQUOI ? 

UBIFRANCE avait organisé, le 14 décembre 2006, un séminaire « NIGERIA, l’éveil du géant africain », au cours duquel plusieurs spécialistes présentèrent leurs connaissances sur ce pays, sous la houlette de Alain Frossard, à l’époque Chef des Missions Economiques au Nigeria. Mme Egnell, pour sa part, forte d’une expérience de plus de trente années, a esquissé un portrait psychologique du cadre d’entreprise nigérian.  Parmi la dizaine d’interventions, celle de Maître BOEDELS, avocat au Barreau de Paris, a été particulièrement positive et encourageante. Quelques semaines plus tard, Mme Egnell a cherché à le rencontrer et ils ont échangé avec enthousiasme sur leurs expériences respectives au Nigeria.  Mme Egnell y était arrivée en février 1973, dans les bagages de ELF, Maître Boedels y avait œuvré en tant qu’attaché culturel à l’Ambassade de France dès 1968, tissant, durant quatre années, des liens avec des générations d’étudiants nigérians, des amitiés et un réseau qui l’ont suivi jusqu’à ce jour.  Leur admiration pour ce grand pays et ses habitants, nous aimerions la faire partager à un plus grand nombre. Il est apprécié sous l’angle économique, comme nous l’expliquait Alain Frossard, et riche de potentiel. UBIFRANCE, la FNCC s’emploient à le faire savoir. Mais peu d’instances ont en charge la mission de faire se connaître et échanger, sous l’angle culturel et amical, français et nigérians. Les nigérians séjournant en France sont peu accueillis dans les familles françaises, les français résidant au Nigeria ont tendance à rester entre eux aujourd’hui. Cela était moins le cas dans les années 70. 

QUOI ? 

Nous avons imaginé qu’il pourrait être utile de créer une Association ayant pour objet la promotion des activités culturelles et scientifiques entre la France et le Nigeria. Elle rassemblerait des personnes qui, en raison de leurs expériences croisées  dans ces deux pays, ont envie d’œuvrer au rapprochement de la France et du Nigeria essentiellement dans les domaines culturels et humains.  Si la France est déjà bien connue au Nigeria, en particulier grâce au Service d’Action Culturelle et au large réseau de l’Alliance Française, le Nigeria et ses 140 millions d’habitants sont  méconnus de l’opinion publique française. C’est pourquoi, dans un premier temps, l’action de l’association se tournera résolument vers le public français afin de lui offrir une meilleure connaissance de ce grand pays et de la richesse de son patrimoine culturel. 

QUI ? 

Mais si l’ensemble des français doit être concerné par l’action de l’Association, celle-ci devrait pouvoir s’appuyer plus particulièrement  sur les publics suivants :  

-          Les professionnels français qui travaillent en relation avec le Nigeria. Une mise en réseau avec d’autres professionnels pour un échange informel de bonnes pratiques et insertions locales leur est utile. 

-          Les « Anciens » du Nigeria Ils souhaitent à la fois faire profiter de leurs expériences passées et être tenu informés de l’évolution du pays Les conférences, expositions, lectures que l’association organisera leur permettront aussi, à ces occasions, de rencontrer d’autres « Anciens ». 

-          Les Nigérians en France, qui eux-mêmes regroupent deux catégories-cibles : 

** les nigérians en court séjour professionnel en France  Ils méritent d’être mieux accueillis,  surtout leurs conjoints et enfants souvent très isolés. 

**les étudiants nigérians en France Ils ont intérêt à des rencontres avec des professionnels français œuvrant au Nigeria. 

Avec eux les rencontres amicales, randonnées, visites, séjours à la montagne ou à la campagne, mêlant conversation française et anglaise, devraient permettre une meilleure connaissance réciproque des deux pays

COMMENT ? 

L’association organisera tous types d’actions susceptibles de contribuer à tisser ces liens humains, culturels et professionnels par tous moyens de communication 

-          des films, des conférences de vulgarisation  scientifique concernant le Nigeria dans son contexte africain (histoire, économie, politique, géologie,….), permettant aussi des rencontres entre professionnels et scientifiques ; 

-          des soutiens à la promotion d’artistes nigérians  (en favorisant sous des formes à définir, des défilés de mode, concerts, expositions, pièce de théâtre…..), multipliant les rencontres entre « Anciens » et « nouveaux venus », entre Français et Nigérians ; 

-          un bulletin, des ouvrages, une aide directe à la littérature nigériane en développant l’action de traduction de textes  d’auteurs méconnus en France. 

-          des réseaux d’experts, en partie puisés parmi les « Anciens » 

-          des cours de conversation, … 

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