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Newsletter n°1

 

 

 

Edito 

 

Pour la première newsletter de l’Association FRANCE-NIGERIA, un « mot du Président » s’impose.  Aussi voilà des semaines que notre précieuse coordinatrice, Alice, me presse de partager avec vous quelques unes de mes pensées. 

Il y en a tant qui se bousculent en cette période de « crise ». Tant et tant sont affligeantes. Pourtant, aujourd’hui,  je ne voudrais retenir que les pensées réjouissantes que m’inspirent quelques uns des événements qui se sont produits depuis que notre jeune association a vu le jour, le 31 mai dernier. Je pense à la joie que fut la libération d’Ingrid Betancourt, l’enthousiasme que suscita l’élection de Barack Obama, et notre fierté de voir le Nobel de littérature décerné à Jean-Marie G. Le Clézio, « A child of Nigeria » titrait le National Daily, le 10 octobre. 

C’est au terme d’un long chemin, après bien des efforts et l’action conjuguée de nombreuses bonnes volontés, que de tels faits sont advenus. N’en sera-t-il pas de même pour l’Association FRANCE-NIGERIA ? Quand donc se réalisera notre souhait de voir, en France,  nos amis nigérians reconnus, leur pays et leur culture appréciés, les préjugés tombés, les rumeurs dissipées ?… A quand l’année du Nigeria ? 

Oui, nous avons un long chemin à parcourir. C’est ensemble que nous le ferons, avec vous qui travaillez avec le Nigeria dans vos entreprises, organisations de formation, universités, chambres de commerce, Alliances Françaises,… Vous, Nigérians qui étudiez ou travaillez en France. Pour l’instant, nous sommes un  « noyau dur » de bénévoles avec de bonnes idées. Pour les mettre en musique, nous avons besoin de tous ceux qui aiment le Nigeria, de leurs compétences et de leur temps. Et ce premier pas, très simple : adhérer à l’Association FRANCE‑NIGERIA !

 

Claude Egnell

Présidente


Le Nigeria à la Une 

 

 

La France et le Nigeria, au cœur des enjeux énergétiques 

La visite officielle du président Nigérian, Umaru Yar’Adua, à Nicolas Sarkozy, le 12 juin 2008, avait souligné le rapprochement de la France et du Nigeria. Un partenariat stratégique avait alors été établi, s’appuyant notamment sur la coopération économique. Parmi les domaines qui devaient retenir l’attention des deux présidents : l’énergie et les enjeux de l’électricité au Nigeria. Et en effet, moins de quatre mois après le début de ce partenariat stratégique, Anne-Marie Idrac, Secrétaire d’État au Commerce Extérieur, signe le 9 octobre, un protocole d’accord bilatéral avec son homologue nigérian, garantissant la collaboration de la France à la résolution du problème énergétique au Nigeria. Le pays ne produit que 3300 mégawatts d’électricité alors que les besoins s’élèvent à quelques 20 000  mégawatts nécessités par son importante population. 

Ce protocole vise à “établir un partenariat dont le but est de renforcer la coopération dans le domaine de la production, la transmission et la distribution d’électricité“. Il prévoit ainsi l’audit du secteur nigérian de l’électricité par l’entreprise française de service public RTE (Réseau de Transport d’Électricité) ainsi qu’une proposition de solutions techniques. 

La coopération franco-nigériane s’inscrit également dans le cadre d’un partenariat Afrique – Union Européenne (UE) pour l’Énergie, au sein duquel le Nigeria tient une place importante. Cette coopération a été réaffirmée en septembre 2008 lors de la visite de Louis Michel et Andris Piebalgs, respectivement, Commissaire européen chargé du développement et de l’aide humanitaire et Commissaire en charge de l’Énergie. Ils ont ainsi souligné l’intérêt porté aux ressources énergétiques nigérianes (notamment gazières qui fournissent une alternative au gaz russe), et la volonté de l’UE à participer à l’électrification du Nigeria. Cette visite de l’UE au Nigeria, présenté comme le « principal partenaire en Afrique » vient moins d’un mois après la proposition de l’Iran de partager sa technologie du nucléaire civil pour l’aider à répondre à ses besoins en électricité. 

L’électrification de l’Afrique, l’un des principaux Objectifs du Millénaire, est un enjeu mondial car elle s’inscrit dans le cadre plus global de l’accès à l’énergie. Ce dernier constitue un enjeu à la fois pour les PED (Pays En Développement) et PMA (Pays les Moins Avancés) à qui il manque les moyens de distribution, mais également pour les PI (Pays Industrialisés), à qui fait défaut la ressource elle-même. Garantir à tous l’accès à l’énergie doit de plus, s’accompagner d’une réflexion sur la source d’énergie qui respectera le mieux l’homme et son environnement, dans le cadre d’un développement durable prévu par les Objectifs du Millénaire. 

 

Asa, la voix du Nigeria 

Asa a remporté le 17 novembre dernier, le Prix Constantin 2008, prix français qui récompense chaque année depuis sept ans, un nouveau talent. Nigériane de cœur, Asa chante en anglais mais aussi en yoruba, cette langue maternelle qui lui a donné son nom d’artiste, Asa [asha], « faucon ». Si le français semble absent de ses chansons, la France résonne pourtant de ses pas : ses premiers pas d’enfant puisqu’elle a vécu les deux premières années de sa vie sur le sol français, et ses premiers pas d’artiste, esquissés sur la scène du Centre Culturel français de Lagos. Aujourd’hui, le Prix Constantin récompense son talent et réaffirme l’attachement des français à cette chanteuse universelle. 

 

Le Clézio, un prix Nobel français à la gloire du Nigeria 

Jean-Marie Gustave Le Clézio a reçu en octobre 2008 le Prix Nobel de Littérature. Le Nigeria où il est arrivé à l’âge de sept ans est particulièrement présent dans deux de ses œuvres : Onitsha (1991), reflet de sa propre rencontre avec son père et avec le Nigeria, et L’Africain (2004) qui retrace la vie de son père, cet « Africain » déraciné dès lors qu’il quitte son pays d’adoption, le Nigeria. Le prix reçu par J-M G. Le Clézio suscite une grande joie parmi les amoureux du Nigeria qui y voient certes la récompense d’un grand talent, mais également la reconnaissance du Nigeria et de ses richesses. 

 

Les brèves du Nigeria 

Le Nigeria a officiellement rétrocédé les 1.000 km² de la péninsule de Bakassi, potentiellement riche en pétrole et gaz, le 14 août mettant fin à 15 ans de différend entre le Nigeria et le Cameroun. (AFP- 28/08/2008) 

 

La Commission Européenne a approuvé le plan de travail de l’Union Européenne intitulé Partenariat pour le Renforcement de l’Efficacité de la Vaccination (EU-PRIME) au Nigeria et le finance à hauteur de 12 MUSD. (UBIFRANCE- 09/2008) 

 

 

Vie de l’association 

 

L’Association FRANCE-NIGERIA dans les arcanes des ambassades 

La publication, en juin dernier, de la création de l’Association FRANCE-NIGERIA au Journal Officiel, lui a permis de se présenter officiellement aux différents organes de représentations franco-nigérianes. 

La première visite a été pour l’Ambassadeur du Nigeria en France, S. Exc. Gordon H. Bristol. Il s’est dit ravi de l’initiative de l’Association FRANCE-NIGERIA qu’il considère comme pionnière du rapprochement culturel et humain entre Français et Nigérians. Il a ainsi assuré l’association du soutien de l’Ambassade du Nigeria, et accepte d’ailleurs d’en être membre d’honneur. 

De passage à Abuja, Claude Egnell a alors rendu visite à l’Ambassadeur de France au Nigeria, S. Exc. Jean‑Michel Dumond, à qui elle a présenté l’Association FRANCE-NIGERIA et ses objectifs. Cette entrevue lui ouvre ainsi les portes de l’ambassade. Claude Egnell y rencontre François Brossard, Attaché Culturel et Directeur du Centre Culturel, qui se propose de l’introduire auprès des différents acteurs des relations franco-nigérianes au Nigeria. 

Au Nigeria, Claude Egnell a été reçue chez S. Exc. Godfrey B. Preware, ancien ambassadeur du Nigeria en France. Il accueille très favorablement la demande de Claude Egnell et  devient membre d’honneur de l’Association FRANCE-NIGERIA. 

Nous avons également le soutien de la Délégation Permanente du Nigeria auprès de l’UNESCO, représentée par S. Exc. Michael Omolewa. 

S. Exc Jean-Marc Simon, ancien ambassadeur de France au Nigeria, très attaché à ces deux pays, a manifesté un grand enthousiasme à l’occasion de la création de l’association et en est devenu membre d’honneur. 

L’accueil chaleureux qu’a rencontré l’Association FRANCE-NIGERIA est de très bon augure et l’encourage dans la poursuite de son action. 

 

Le cocktail de la Fête Nationale du Nigeria 

A l’occasion de la Fête de l’Indépendance du Nigeria, l’Association FRANCE-NIGERIA a offert un cocktail, au  restaurant Les Papillades,  réception dont l’ambassadeur du Nigeria, S. Exc. Gordon H. Bristol était l’invité d’honneur. 

Par cet évènement, l’Association FRANCE-NIGERIA a tenu à célébrer l’indépendance de ce grand pays qu’est le Nigeria, et rendre hommage à tous les Nigérians et les Français, qui depuis, le jour du 1er octobre 1960, ont œuvré au rapprochement de nos deux pays. C’est ce que Claude Egnell a tenu à souligner dans le discours qu’elle a prononcé ce soir-là, avant de donner la parole à l’ambassadeur. Il a ainsi commencé par remercier l’Association FRANCE‑NIGERIA d’organiser ce cocktail malgré sa récente création et ses faibles moyens, et nous a félicité de le faire le jour même de la Fête de l’Indépendance. Il est ensuite revenu sur les relations qui lient nos deux pays : la place du Nigeria en Afrique de l’Ouest, tant géographiquement, puisqu’il est entouré de partenaires francophones, que politiquement et économiquement « oblige » la France et le Nigeria à collaborer, une collaboration que les deux présidents ont ré-impulsée en juin dernier. C’est pourquoi M. Bristol s’est dit heureux de l’initiative de Claude Egnell, et considère de la responsabilité de l’ambassade du Nigeria en France d’encourager l’Association FRANCE‑NIGERIA en lui apportant toute l’aide possible. C’est par ces mots encourageants que M. Bristol a conclu. 

L’Association FRANCE-NIGERIA est heureuse d’avoir partagé cet instant en compagnie de Nigérians et d’amis du Nigeria,  maintenant tous amis de l’association. La présence de S. Exc. Gordon H. Bristol a été un honneur et les mots qu’il a adressés soulignent l’importance de l’action de l’Association FRANCE-NIGERIA à ses yeux et aux yeux de tous les Nigérians. La présence de nombreux Français amoureux du Nigeria encourage à poursuivre cette action grâce à leur contribution, et les voir heureux de discuter avec leurs amis nigérians et évoquer leurs souvenirs communs a renforcé ce désir de rapprocher Français et Nigérians, tel que cela a été fait, en ce jour de commémoration. 

L’Association FRANCE-NIGERIA remercie tous les participants et espère que ce cocktail aura donné l’envie à chacun de s’engager ensemble à ses côtés. 

 

Fête Nationale à l’Ambassade du Nigeria 

Lors du cocktail offert par l’Association FRANCE-NIGERIA, l’Ambassadeur du Nigeria, invité d’honneur, a convié tous les membres et amis de l’association à la réception commémorant l’indépendance. Elle a eu lieu le vendredi 3 octobre, au Pavillon Dauphine, et a accueilli, notamment, les dignitaires nigérians en France. Nombreux étaient les Français également, acteurs des relations franco-nigérianes, sur les plans économique, culturel, ou religieux. 

Grâce à ce cocktail, l’Association FRANCE-NIGERIA a pu renouer certains liens amicaux et en tisser de nouveaux avec des amis du Nigeria qui souhaiteraient apporter leur contribution à l’action de l’association. 

 

Lancement du projet « Un guide d’informations sur le Nigeria » 

Le projet majeur porté par l’Association FRANCE-NIGERIA est la réalisation d’un guide du Nigeria. Il s’agit d’actualiser et de repenser le guide touristique conçu dans les années 80 par l’Ambassade de France au Nigeria et le Centre Culturel Français de Lagos, sous la direction de Marie-Hélène Estève (membre de l’association) et Janine Mazon. Ce nouveau guide sera principalement destiné aux « expats’ » qui, certes, travaillent au Nigeria mais souvent sans connaître vraiment ce pays et ses richesses (culturelles, historiques, humaines,…). Loin de brosser un tableau cauchemardesque ou, au contraire, idyllique, cet ouvrage aura pour vocation de donner des clefs simples pour vivre pleinement son séjour au Nigeria. 

Pour mener à bien ce projet, un groupe de travail est chargé de réfléchir à sa réalisation. Composé de huit personnes aux origines et expériences diverses, le groupe de travail s’est réuni pour la première fois le 30 octobre 2008, à la Maison des Associations du 9ème arrondissement, marquant ainsi le lancement officiel du projet. 

 

Première édition des Get Together de l’Association FRANCE-NIGERIA 

Le 22 novembre dernier des membres de l’association se sont réunis à la Maison des Associations du 9ème arrondissement, initiant ainsi une activité qui devrait devenir une « tradition » de l’Association FRANCE-NIGERIA : le Get Together. Ces rencontres informelles sont un moment d’échange privilégié entre Français et Nigérians qui peuvent ainsi discuter de leurs expériences croisées. Nous espérons ainsi réserver un bon accueil aux Nigérians nouvellement installés en France, en favorisant leur intégration. La réunion des membres de l’association se veut également un moment de réflexion et de concertation sur l’orientation et les activités de l’association. 

 

Invitation à la table du Président de la Chambre de Commerce de Port Harcourt 

L’Association FRANCE-NIGERIA a été invitée par M. Abboud Zaoui, Chef de la Mission Économique de Lagos, au déjeuner donné dans le cadre d’une « Trade Mission » de la Chambre de Commerce de Port Harcourt (PHCCIMA). Cette rencontre rassemblait Nigérians et Français, représentants d’entreprises que la PHCCIMA souhaitent voir s’implanter dans le Delta du Niger. Le Président de la PHCCIMA, Prince Billy Harry, s’est voulu accueillant et confiant envers les opportunités économiques entre la France et le delta du Niger. Claude Egnell, présidente de l’Association FRANCE-NIGERIA, a été invitée à présenter l’association. Elle a ainsi pu manifester sa passion pour le Nigeria et ses habitants ainsi que son souhait de faire connaître ce pays en France. Son intervention a été chaudement applaudie et l’initiative de l’Association FRANCE-NIGERIA ovationnée. 

 

L’Association FRANCE-NIGERIA et l’Association Française des Volontaires du Progrès (AFVP) 

Par Yves Pelletier, Représentant Régional AFVP Côte Sahel 

« L’AFVP est une organisation laïque de volontariat de solidarité internationale. Elle offre à des jeunes, du monde entier un engagement volontaire et professionnel, à l’extérieur de leurs pays d’origine, dans le cadre d’une mission à durée limitée, définie et contractuelle. L’AFVP offre à ses partenaires un volontariat jeune, professionnel, engagé et accompagné  qui présente des caractéristiques de complémentarité basée sur la mixité culturelle et professionnelle au sein d’équipes locales. Les volontaires interviennent en renforcement de capacité de partenaires étatiques, associatifs, coopératifs, collectivités territoriales et privés. 

Le statut de volontaire, de par sa durée et son équité de moyens, confère aux volontaires une position de neutralité et de médiateur, source de dynamisme, qui conforte les acteurs locaux dans leurs rôles d’initiateurs et de porteurs de leurs projets. 

Les Volontaires du Progrès sont déjà présents dans plus de 40 pays à travers le monde  (Afrique, Asie, Amérique Latine et Caraïbes avec 450 volontaires). 

Et après trois années de prospection, l’AFVP s’apprête à envoyer ses premiers volontaires au Nigeria dans le 1er trimestre de l’année 2009, dans le cadre d’un partenariat avec l’Ambassade de France et l’Alliance Française. Deux missions sont en cours de finalisation et concernent les Alliances Françaises de Kano et de Kaduna. D’autres missions devraient suivre à Maiduguri, Sokoto, Zaria, Ilorin et Calabar. 

Nous souhaitons vivement travailler avec l’Association FRANCE-NIGERIA qui nous permettra de nous faire connaître auprès des partenaires français qui œuvrent au Nigeria et des partenaires Nigérians sur place et contribuer ensemble à améliorer l’image du Nigeria auprès de nos partenaires en France et auprès de nos futurs volontaires avant leur départ. Les deux associations souhaitent organiser ensemble des rencontres regroupant partenaires et volontaires, consacrées aux échanges et à l’information. » 

 

 

Rectificatif Pré-programme d’activités 

 

Soirée Spéciale OSUN-OSOGBO au Musée du Quai Branly 

La soirée Osun-Osogbo qui avait fait l’objet d’une notification dans le pré-programme d’activités de l’Association FRANCE-NIGERIA a été organisée sous l’égide du Musée du Quai Branly. Seuls certains des futurs membres de l’association y avaient été conviés, mais l’association n’avait pas participé à sa réalisation. 

 

Planète Nollywood en 2009 

La programmation du documentaire de Julien Hamelin « Nollywood, le Nigeria fait son cinéma », a été retardée par Planète. Dès qu’il aura été diffusé sur la chaîne, l’Association FRANCE-NIGERIA pourra le projeter en présence du réalisateur, dans le courant de l’année 2009. 

 

 

Vie des membres 

 

TOTAL E&P Nigeria 

Le Conseil d’Administration de Total E&P Nigeria Limited a nommé Guy MAURICE pour succéder à Jacques MARRAUD des GROTTES comme Directeur Général à compter du 28 août 2008. 

Jacques MARRAUD des GROTTES a été nommé Directeur Afrique à la Direction Générale Exploration Production à compter du 1er septembre 2008.

 

 

La FBN Bank à Paris

En novembre 2002, FBN Bank (UK) Limited a été autorisé par la FSA à ouvrir une banque à Londres dans le but de fournir des services bancaires et commerciaux à l’échelle internationale à entre l’Afrique et l’Union européenne. 

Depuis sa création en 2002, FBNUK exerce l’ensemble des métiers de la banque. Elle s’est cependant spécialisée dans les Services de correspondance bancaire pour des institutions financières et non financières basées au Nigeria. 

Aujourd’hui, la Banque est un acteur reconnu dans le financement du commerce international entre l’Afrique et l’Europe. 

Au cours des 12 derniers mois, FBNUK a traité avec succès plus de 2800 lettres de crédits pour un montant supérieur à 1 milliard d’USD. 

Encouragé par son succès, FBNUK a ouvert une succursale parisienne. L’objectif est d’établir des relations de correspondance bancaire à long terme avec des banques régionales d’Afrique du Nord et de la région subsaharienne, en particulier de pays francophones. 

La succursale française a débuté son activité en Juillet 2008 et traite des opérations de financement de commerce international grâce à son équipe basée à Paris ainsi que le backoffice de Londres. 

La FBN BANK est installée au 5bis rue du Cirque à Paris. 

 

Jacques Manlay entre au CIAN 

Ex-directeur général de Peugeot Automobiles Nigeria Ltd dans les années 90, Jacques Manlay reste un acteur majeur des relations franco-nigérianes en étant nommé Président de la Commission Nigeria du CIAN en octobre 2008, et membre actif de l’Association FRANCE-NIGERIA.

 

Exposition de l’œuvre photographique et conférence de Georges Val 

Du 20 au 24 Octobre 2008, la Mairie de Paris du 9ème arrondissement a accueilli l’œuvre de Georges Val, en Salle du Conseil. L’exposition de ses photographies prises entre 1972 et 1985 s’est accompagnée d’une conférence-dialogue, qui s’est déroulée le Jeudi 23 Octobre, sous le haut patronage de Jacques Bravo, maire du 9ème arrondissement. Cette rencontre s’est trouvée enrichie de la participation de Mme Ijeoma Bristol, épouse de l’ambassadeur du Nigeria, et Mme Franckie C. Obianagha, Ministre de l’Information, de l’Éducation et de la Culture auprès de l’ambassade du Nigeria en France. 

Plusieurs membres de l’Association FRANCE‑NIGERIA présents ont pu apprécier la qualité des interventions sur des sujets aussi variés qu’intéressants. Ont ainsi pris la parole Emmanuel Igah de la Société de Géographie, Tochukwu Chinwuba, Consultant DTZ, Claude Egnell, présidente de l’Association FRANCE-NIGERIA, Gérard Blanchot, ancien membre de la Mission Économique de Lagos, Gérard Chouin, ex-directeur de l’Alliance Française d’Enugu, et bien d’autres qui nous ont éclairé de leur expérience en pays nigérian. 

 

 

 

Appel à volontaires ! 

Pour poursuivre sa mission, l’Association FRANCE-NIGERIA a besoin de vous…

Amis du Nigeria qui avez envie de faire vivre le Nigeria en France, rejoignez-nous et accompagnez son action en devenant bénévole !

 

Rédaction : Alice Mansaud, Coordinatrice 

Association FRANCE-NIGERIA held its first Get-Together at the ‘Maison des Associations’ Paris, France.

EZIAGHALA Nonye wrote from
Paris 
On 22 November 2008 France-Nigeria association held its first ‘Get together’. At this get together that had about 15 people in attendance including a 7 month old Nigerian bouncing baby boy, we saw the warmth and appreciation that this association exhumes. All the people attending the association’s event for the first time, professed their satisfaction and gratitude for being invited. This some of them showed by exchanging electronic mails to express their happiness especially of having the opportunity of registering as members of this promising association. 

A group of French Professionals who had worked in various top position capacities, because of their love for the country, came together and conceived the France-Nigeria Association. The aim is simply, according them, to keep the memory alive and also to make the French community in
France aware of
Nigeria in a different perspective other than the pictures portrayed by the likes of the Transparency International. 

The association was recently registered according the French law number 78.71 of 6 January 1978. Of course before formal registration, there had been efforts towards forming a formidable association. As such, several meetings and programmes had been conducted during the formation stage to create awareness. Top most in such events was the gathering tagged, ‘Exchanges in the world of enterprise’ that was held on the 31st of May 2008. Coincidentally, it was on the same date that the registration appeared in the daily. 

The gathering had in its attendance French people, Nigerians and people of other nationalities because the event was held at the ‘Institut des Langues O’ (INALCO). At INALCO, people of different nationalities come to learn African studies especially, the languages. As a Nigerian and a student in
France, it happened that I was chosenas one of the presenters. I made a presentation of my experience- first as a Nigerian and then as a student in
France. Two different orientations and cultures isn’t it?
Nigeria is basically an ‘English’ culture, etc. Therefore, there are cases of culture conflicting which this association will help to douse. 

The President of the association, Mme Claude Egnell could not hold her happiness at this first and trial get together shortly after the registration of the association. The get together has been billed to be holding on a monthly basis, exactly every third Saturday of the month. The get together gave an opportunity for people to share their experiences and appreciation and disaffections as the case may be at one time or the other. Issues of language barriers and culture differences carried most of the discussions but there was this understanding that with frequent gatherings and coming together of the people, most of the dichotomies would diffuse into themselves. 

Just like in
Nigeria, we enjoy unity in diversity and aculturisation. It is not strange therefore that such exchange of cultures and ways of life and values can also be tolerated and imbibed through the activities of the France-Nigeria association. This will in no doubt complement the bilateral and enterprise relationships that exist between
Nigeria and
France. Of course, more of scientific relationships will develop, etc. 

There was exchange of culinary and photographs were taken for record purposes and to give an insight of the fun that those who could not attend missed. As that was just the first of the association’s get together, the next one in December will surely attract more persons especially as many would have started their Christmas holidays.  It is always good to be where good things happen. In France-Nigeria association, good things happen, new things are learnt. Little wonder, the Ambassadors French/Nigeria including the Ambassador delegate, UNESCO, gave their support to the association by becoming honorary members of the association. What more? It is an association for investors, creatives and ‘curious persons’. After all, humans are curious beings. Why not check it out. “

Fête de l’Indépendance du Nigeria, le cocktail de l’association

Par ce cocktail, l’Association FRANCE-NIGERIA a tenu à célébrer l’indépendance de ce grand pays qu’est le Nigeria, et rendre hommage à tous les Nigérians et les Français, qui depuis, le jour du 1er octobre 1960, ont œuvré au rapprochement de nos deux pays. C’est pourquoi, Claude Egnell, Présidente de l’association, a mis en lumière les différentes contributions de nos invités qui ont poursuivi ce but sur le plan économique, culturel, ou scientifique. C’est donc ainsi qu’elle a commencé son discours :

« His Excellency, Monsieur l’ambassadeur, 

Dear Nigerian friends and dear friends of
Nigeria

Mesdames, Messieurs, chers amis de l’Association France Nigeria 

Thanks for your presence. Nous voici réunis pour célébrer l’anniversaire de l’accession à l’indépendance de ce grand pays qu’est le Nigeria. Your FETNAT ! 

Ce pays qui est le vôtre, chers amis nigérians en séjour en France, soit comme vous, chère Onome Okutinyang venue en famille travailler à la préparation d’un grand projet de développement (Akpo). Ou bien comme vous, chère Omo Bello, venue compléter votre formation d’artiste lyrique classique  avec une bourse des affaires culturelles françaises. Ou bien comme vous, cher Kingsley ASUQUO, établi solidement en France, y créant votre famille. I know how much you feel sorry when you realize how little your own country is known in
France where you live. 

Ce pays que nous avons aimé pour y avoir vécu, souvent de longues années, il y a peu ou fort longtemps. We are ashamed to observe how much
Nigeria, your country, is ignored in
France, our country. Oui, nous sommes consternés et tristes. 

Comme vous, nombreux, qui œuvrant dans les coulisses de l’Ambassade de France, découvriez les richesses humaines, artistiques et culturelles du pays. A la fin des années 1960, vous Jacques Boedels sans qui ce projet d’association n’aurait pas vu le jour, vous notre précieux avocat et Secrétaire Général, et Gérard BLANCHOT, votre collègue d’alors, qui est revenu en poste, cette fois à Abuja, la nouvelle capitale, au début de notre troisième millénaire. Et dans les années 1980, vous Marie-Hélène ESTEVE, sous votre houlette fut publié ce guide que nous voulons actualiser. 

Et vous, « les expatriés » que j’ai croisés au cours de trois décennies travaillant pour Peugeot, Michelin, Elf, Total, Lafarge, etc. Madame Manlay, M. et Mme Sourdois, M. Thierry Bourgeois. 

Et vous, les brillants universitaires, enseignants-chercheurs de Yoruba, Haussa ou Ibo, Michka Sachnine, Jean-Charles Hilaire, ou géographes comme vous, Emmanuel Igah, ou Nonye Eziaghala (de cœur avec nous ce soir). 

Moi-même tout au long de ces trente-cinq dernières années, j’ai ressenti douloureusement à chacun de mes retours en France l’ignorance dans laquelle était tenu ici votre si grand pays. 

Avec quelques uns j’ai voulu contribuer, pour ma modeste part, à le faire connaître. Ce sera long, je ne pense pas voir de mon vivant une « année du Nigeria » organisée dans toute la France. Par contre, j’espère avoir le temps de voir publier en français un « Guide du Nigeria », agréable et complet, à la disposition des futurs visiteurs du Nigeria. 

Et plus simplement nous essaierons de tisser des liens entre français et nigérians au cours  de rencontres régulières (le troisième samedi du mois par exemple). Toutes les idées, toutes les bonnes volontés seront les bienvenues. We call for ideas and volunteers

Avant de passer la parole à M. l’Ambassadeur Gordon H. BRISTOL, je tiens à remercier particulièrement Alice Mansaud, notre coordinatrice, pour le travail intelligent et efficace qu’elle effectue au bénéfice de l’Association, sous la houlette de M Bruno Ribeyron-Montmartin dont nous regrettons l’absence ce soir. 

Je vous invite à partager le verre de l’amitié entre le Nigeria et la France. Pour la petite histoire, le premier octobre, il y a trente ans, naissait notre premier petit-enfant, Marc. Je n’oublierai jamais cette date.  

Claude Egnell »     

           

En réponse à cette invitation, l’ambassadeur du Nigeria a prononcé quelques mots à son tour. Il a ainsi commencé par remercier l’Association FRANCE-NIGERIA d’organiser ce cocktail malgré sa récente création et ses faibles moyens, et nous a félicité de le faire le jour même de la Fête de l’Indépendance. Il est ensuite revenu sur les relations qui lient nos deux pays : la place du Nigeria en Afrique de l’Ouest, tant géographiquement, puisqu’il est entouré de partenaires francophones, que politiquement et économiquement « oblige » la France et le Nigeria à collaborer, une collaboration que les deux présidents ont ré-impulsée en juin dernier. C’est pourquoi M. Bristol s’est dit heureux de l’initiative de Claude Egnell, et considère de la responsabilité de l’ambassade du Nigeria en France d’encourager l’Association FRANCE‑NIGERIA en lui apportant toute l’aide possible. L’ambassadeur a alors conclu en conviant les membres de l’association au cocktail offert par l’ambassade du Nigeria à l’occasion de la Fête de l’Indépendance, le vendredi 3 octobre.

Nous avons été heureux de partager cet instant en compagnie de Nigérians et d’amis du Nigeria,  maintenant tous amis de notre association. La présence de S. Exc. Gordon H. Bristol a été un honneur pour nous et les mots qu’il nous a adressés soulignent l’importance de notre action à ses yeux et aux yeux de tous les Nigérians. La présence de nombreux Français amoureux du Nigeria nous a encouragés à poursuivre notre action grâce à leur contribution, et les voir heureux de discuter avec leurs amis nigérians et évoquer leurs souvenirs communs a renforcé notre désir de rapprocher Français et Nigérians, tel que nous l’avons fait, en ce jour de commémoration. Nous vous remercions du fond du cœur de votre présence et espérons que ce cocktail aura donné l’envie à chacun de s’engager ensemble aux côtés de l’Association FRANCE-NIGERIA afin de mener à bien cette mission.

A très bientôt,

Claude Egnell, Présidente

Alice Mansaud, Coordinatrice

ÉCHANGES AUTOUR DU MONDE DE L’ENTREPRISE

ÉCHANGES AUTOUR DU MONDE DE L’ENTREPRISE 

 (Exchanges around the world of enterprises) 

 

AN EVENT ORGANISED BY FRANCE-NIGERIA ASSOCIATION ON THE 31st MAY 

 

 

EZIAGHALA Nonye Appolonia: A Personal Education Experience 

 

 

 

The presentation will be made in three parts: 

 

 

Part One: Will focus on my personal experiences (representing a Nigerian Student in
France

 

Part Two: Will be concerned with ‘exposing’ Nigeria and its people

 

Part Three: Will be the hub of French-Nigeria relationships

 

 

 

INTRODUCTION:

 

What constitutes an Association? 

 

In a simple statement, an association is a meeting of many people having one goal, one interest in an agreement. 

As the Bible says, can two work together if they do not agree? An association proffers one example of an answer to this question. There must be people, and the people must agree to specified aims and objectives to achieve a particular goal or goals. 

So, that is to say that an association always shares simple or common interests not parallel. 

 

France- Nigeria Association: 

 

Having defined above what constitutes an association, it is easy to understand what we mean by France-Nigeria Association. It is a coming together of people from these two interesting countries in one accord to achieve well defined goals. What these goals are would be clearly described in the course of this presentation and for better understanding at the end of the event of today. Thanks to Mme Claude Engell, Alain Frossard, Jacques Manlay and others for finding time to think of this very important association and their huge interest in Nigeria. 

 

Paraphrasing the founders, “We thought it might be useful to establish an Association for promoting cultural and scientific activities between France and Nigeria.  It would group people who, because of their interlocking experience in those countries, want to work to bring France and Nigeria closer together, mainly in connection with culture and human relationships”.   

 

While France is already well-known in Nigeria, particularly thanks to the “Service d’Action Culturelle” and to the large network of the “Alliance Française”, French public opinion is not well informed about Nigeria and its over 140 million people. 

 

That is why, in an initial phase, the Association’s activities will focus strongly on the French public to make it better informed about that great country and the wealth of its”cultural heritage”.

 

 

FRANCE: A Brief 

 

We have here a contracted details about France presented in the flag, the symbol, the motto, the map, information national, demographic, topographic, etc. This information is culled from the internet. 

 


France is a beautiful country with about 64.5 million people and having a superficial land mark of 675.417sq in the western Europe. Its long standing relationship with Nigeria can be seen through different ways including their support during the Nigerian civil war. Today a lot of people had benefited            from various scholarship programmes in France and there are yet calls for more opportunities. 

 

Based on this, I personally see this Association as a well deserving one and timely too. 

 

 

 

PART ONE

 

 

ABOUT MYSELF AS A NIGERIAN AND A STUDENT IN
FRANCE 

 

As said earlier on I am Nonye Appolonia Eziaghala from Imo State, South Eastern part of Nigeria. I did my primary, secondary and first degree education in the Eastern part of the country. But when it was time for the mandatory national youth service (NYSC), I was posted to Abuja in the North Central zone, Nigeria. Presently, I am a PhD student of Urban Development and Management at the University of Paris, Sorbonne, Paris IV after a successful completion of my Master 2 in the last academic year at the same University.

 

 

THE LIFE OF A STUDENT IN NIGERIA (represented by me):

 

 

The life of a student in Nigeria is quite different from what it is here. At all levels of education in Nigeria, one would have a lot of things to battle with to achieve ones educational ambition. My coming to France has thrown more light on the difficulties one had to pass through to get educated in Nigeria. 

 

In Nigeria, the training of the child is ninety nine percent (99%) the parents business. Most of us did not know what it is for any government to sponsor or support the education of a child. Nigeria has the 6-3-3-4 academic system. That is 6 years in the primary school, 3 years in the Junior Secondary school, 3 years in the Senior Secondary school and minimum of 4 years in the University depending on the course of study. This system came into force in 1983. Our parents paid our school fees all through. Of course I know that the experience of our compatriots from the Awolowo Days South West Free Primary Education is different. Since then all attempts to re-enact it by the Military and indeed newcomer democrats nationwide have not been successful. What this means is that, if you are lucky and your parents can pay your school fees, the rest of the requirements are luxury such as: 

 

-The provision of recommended books, getting the school uniform, the school bag and other accessories including sandals are all luxury to a good number of students in Nigeria at all levels. I can still remember very vividly some students who could not change their torn uniforms at the primary and secondary school levels. A lot would finish University education without being capable of buying any text books. 

 

-Thanks to the scantily furnished libraries and no thanks to the absence of internet services.  There is no need to mention the rest of the students who would either drop out of school because there parents could not continue the payment of their fees, or the others who indulges themselves in any manner of activities, good or/and bad to get to their educational desires. 

 

-Another issue following this strong effort made towards getting educated is the unemployment situation. Some people will graduate from the University and there will be no job or finances to set up any business or to continue to a post graduate level. 

 

-All these are glaring problems encountered by a Nigerian student and youth. Yet that does not rule out the other group who do not only have opportunity of going to school but attending a choice school. In the same country that some children can not afford the cheapest schools, there are those children who are offered chocolates and are allowed to make choice of a particular school just to get them agree to go to school!!!. 

 

I am happy I got an average opportunity from my parents. I went to the public schools and a State University in my first degree. I went to a high brow University for my Post Graduate –the premier University of Ibadan – and I can draw the balance. But one thing I must emphasize from the entire experience and with the interaction of graduands from the high sounding Colleges and Universities is that, you can develop your potentials any where you are if you are really determined and focused.  The hood does not make the hoot.

 

 

MY WORKING EXPERIENCE

 

 

MY EXPERIENCE AS A CIVIL SERVANT AND THE INSPIRATION FOR CONTINUOUS STUDIES: 

 

I want to bring in briefly my experience as a staff at the Presidency, Family Economic Advancement Programme (FEAP)/National Poverty Eradication Programme (NAPEP) Headquarters Abuja (in the Federal Civil Service System of Nigeria.) since 1997 

 

A fresh and young university graduate employed on grade level 8 as an Administrative officer. 

 

The nature of the services of the programme –fighting poverty in Nigeria-created avenue for travelling to different States of the Federation on official assignments. 

 

When at the State no matter your level, you are representing the Presidency 

 

And that was my first challenge in service which I had to brave up with. 

 

Again, after each trip you have to submit a type-written report on the assignment within a specified time. 

 

That was yet another challenge which I had to overcome. 

 

How did I over-come these challenges? 

 

 

First, I told myself, look you must not fail, 

 

You must not look incompetent, 

 

So you must live up to your result. As I made a second class upper 

 

 

What did I do? 

 

Initially, I made sure I had good relationship with my colleagues so as to be able to seek for explanations 

 

As the Secretaries (Typists) will always be busy with bigger boss’s jobs, I had to sometimes type my reports at the business centres with my money. 

 

And to solve the problem of meeting up with the submission of reports from my assignments within stipulated time, I had to enrol for a computer programme on my own and used the time for my break to attend the lessons. 

 

Before long, I was well recognised because I always turned in my reports early. This encouraged me to continue to other programmes to boost my writing skills, including taking a certificate course in French language just for the fun of it, etc. 

 

So when I did not stop at being a Civil Servant and taking my normal promotions as and when due, I sought for admissions and continued to a Master’s degree level. 

 

I am today in
France on study leave to the PhD hoping to get back to my job after my studies. 

 

 

COMING TO FRANCE AS A STUDENT: 

 

I came to
France as a beneficiary of French/Nigeria Scientific Bilateral Programme. Before I got the offer, I had always had this interest in the French language, I did a little of French learning here and there including as an elective in the University. But the problem remains that after each time, there was no opportunity of speaking or interacting with it. So when this offer came, I thought I had some French until I arrived here. 

 

My people, what I met on the ground were very far away from the ‘lasser passer’ français that one brandished. The people spoke with the speed of  lightening and they are not interested in giving you time to speak your ‘mauvaise’ (bad) French. So what happened? 

 

First, I went to
Alliance française for about three weeks before I registered for my University programme by the grace of my schorlaship. It was while at the
Alliance françàise that I got my first Culture Shock! Or better put Culture Collision. What happened, one day after the class, my teacher who was a young lady invited me to join them- herself and two of my classmates, boy, girl to a café. So four of us went. We made our orders and as we were about rounding off, I excused myself to use the toilet. When I came out, they were all standing and I thought they were waiting for me so that we could go, but no. As I carried my bag, ready to go, they asked if I had paid???? 

 

I quickly said oh I forgot, then asked for the price and paid. But the truth was that I did not forget. In my country, if you invite someone out for a drink or a meal, whatever, that means you want to share a time out with the person and you ideally would take the responsibility of whatever would be the bill. Any way, I was lucky and happy that I had some money on me. So I did not get the friction of the shock but I learnt a lesson from that – Invitation for a drink, etc, does not translate to a free offer. 

 

Anyway, I did not stop at just keeping the experience to myself. I asked questions subsequently because I got more of such invitations and the same practice was carried out. So I was told that it is normal here and there are expressions that support the practice, which goes like this, 

Chacun paye sa part ( Each person pays his part) ; another one 

Les bons comptes font les amis. (Balanced accounts makes best of friends) 

While on the contrary in
Nigeria you would hear something like this- hey, go ahead take, drink or eat whatever you want in my name, etc. when they ask friends out. 

 

I will not say that the Nigerian practice is better or not but the delicate thing with the French practice is that such a person from Nigeria and very new like myself will not know this culture (chacun paye…) and may not have enough money in her bag. So that could be one of the frictions the French-Nigeria association would help to bridge. 

 

My other experiences both at the University and the language programmes I attended supports the worries of the founders of the Association that Nigeria is not well known in the French community. For instance ‘A teacher in my language school (grammar class) asked me to show her where
Nigeria is located in the World Map’! 

 

 

MY PERSONAL PERCEPTIONS/MOTIVATION: 

 

I encountered a lot of people from different parts of the world seeking education and fun in
Paris. Most of them had similar language problems like me and we had to combine our little knowledge each time to move on. One reads the map while the other uses the little French language he/she had. 

 

My personal perception and motivation lies in the same spirit of not giving up when it looks too difficult. If I were a much younger person sent by her parents for this study, I would have gone back home. 

 

I got questions like why did you come to
france? Why did you not go to
London or
USA for your studies?, etc each time I managed to get any of my course mates to ask for explanation  after lectures. 

 

I encountered a particular teacher at the grammar class Cours de Civilisation Française, Sorbonne. As I said earlier, she asked that I should show her where
Nigeria is located in the world map. A teacher, in this time and age!!! I now understand why some people abandoned their studies and either went back to their countries or remained as illegal immigrants! 

 

 

 MOTIVATIONS: 

 

I got motivations from some of my fellow students and teachers who could not help but listen to my questions and offered explanations to me when they saw my determination to learn despite all difficulties. 

 

I know a lot of people here have experiences which may not be very different from mine or even more pitiable ones. But thank gracious that we are still here and happy too. 

 

I am also motivated by the steady academic system. The school calendar is laid down, nothing disrupts it unlike in my country
Nigeria were strikes are the order of the day in the entire system. So here, time moves so fast. 

 

So I am greatly motivated as a student in
France and I proved that by making an admissible score to the Phd programme in la Sorbonne Paris1V. 

 

If not for the language difficulty I had, it is a place to study. You are working on your studies alone (Toute seule, comme français) and you are sure of what you have achieved. 

 

Information flow is very apt and open to all. No one persons locks up any information in his or her office drawer and will not release it ‘excepting you prove a nice student’, etc 

 

I hope time will permit for people to communicate and share their experiences because together, we can amend and turn all perceptions into positive and fulfilling perspectives. What are your experiences, perceptions and motivations? 

 

 

PART TWO: 

 

 


NIGERIA (and its people) A brief: 

 


Nigeria, the Heart of Africa The land blessed with rich human and mineral resources. A country of over 140 million population. The country that spills its oil for the pleasant consumption of other countries of the world-Western and Southern countries, the country that its natural resource generates billions of dollars to its coffers on a daily basis, a country of great minds and intellectuals.
Nigeria the most populated of all black race and the highly rated in the immigration cases. All these inform this gathering today. If there are no persons from
Nigeria living in France (intellectuals and professionals alike), there will not be any France-Nigeria association. That is true. 

 

 

IDENTIFICATION: How do you identify the place called
Nigeria

 

Though there is archaeological evidence that societies have been living in
Nigeria for more than twenty-five hundred years, the borders of modern
Nigeria were not created until the British consolidated their colonial power over the area in 1914. 

The name
Nigeria was suggested by British journalist Flora Shaw and it was adopted by the British Governor General of the Northern Protectorate, Sir Federich Lord Lugard.. She referred to the area as
Nigeria, after the
Niger River, which dominates much of the country’s landscape. The word
NIGER is Latin for black. 

More than 250 ethnic tribes call present-day
Nigeria home. The three largest and most dominant ethnic groups are the Hausa, Yoruba, and Igbo (where I came from). Other smaller groups include the Fulani, Ijaw, Kanuri, Ibibio, Tiv, and
Edo. Prior to their conquest by Europeans, these ethnic groups had separate and independent histories. Their grouping together into a single entity known as
Nigeria was a construct of their British colonizers. These various ethnic groups never considered themselves part of the same culture. This general lack of Nigerian nationalism coupled with an ever-changing and often ethnically biased national leadership, have led to severe internal ethnic conflicts and a civil war. Today bloody confrontations between or among members of different ethnic groups continue from time to time. But that is also what makes us strong, Unity in Diversity!! 

 

 

LOCATION AND GEOGRAPHY 

 


Nigeria is in
West Africa, along the eastern coast of the

Gulf of
Guinea, and just north of the equator. It is bordered on the west by
Benin, on the north by
Niger and
Chad, and on the east by
Cameroon.
Nigeria covers an area of 356,669 square miles (923,768 square kilometers), or about twice the size of
California

 


Nigeria has three main environmental regions: Savanna, Tropical forests, and Coastal wetlands. These environmental regions greatly affect the cultures of the people who live there. The dry, open grasslands of the savanna make cereal farming and herding a way of life for the Hausa and the Fulani. The wet tropical forests to the south are good for farming fruits and vegetables—main income producers for the Yoruba, Igbo, and others in this area. The small ethnic groups living along the coast, such as the Ijaw and the Kalabari, are forced to keep their villages small due to lack of dry land. Living among creeks, lagoons, and salt marshes makes fishing and the salt trade part of everyday life in the area. 

The
Niger and

Benue
Rivers come together in the centre of the country (somewhere in

Lokoja
Kogi
State), creating a “Y” that splits
Nigeria into three separate sections. In general, this “Y” marks the boundaries of the three major ethnic groups, with the Hausa in the north, the Yoruba in the southwest, and the Igbo in the southeast. 

Politically,
Nigeria is divided into thirty-six states and the federal capital territory,
Abuja. The nation’s capital was moved from
Lagos, the country’s largest city, to
Abuja on 12 December 1991.
Abuja is in a federal territory that is not part of any state. While
Abuja is the official capital, its lack of adequate infrastructure means that
Lagos remains the financial and commercial centre of the country. 

 

 

LINGUISTIC AFFILIATIONS 

 

 English is the official language of
Nigeria, used in all government interactions and in state-run schools. In a country with more than 250 individual tribal languages, English is the only language common to most people. 

In northern
Nigeria many people who are not ethnic Hausas speak both Hausa and their own tribal language. Hausa is the oldest known written language in
West Africa, dating back to before 1000 C.E. The dominant indigenous languages of the south are Yoruba and Igbo. 

Pidgin, a mix of African languages and English, also is common throughout southern
Nigeria. It basically uses English words mixed into Yoruba or Igbo grammar structures. Pidgin originally evolved from the need for British sailors to find a way to communicate with local merchants. There has always been this need to interact, need to aculturize. Today it is often used in ethnically mixed urban areas as a common form of communication among people who have not had formal education in English even among the elites. 

 

 

SYMBOLISM: What are the Nigeria Symbols? 

 

There is little feeling of national unity among
Nigeria‘s people. There is little in terms of national symbolism. What exists was usually created or unveiled by the government as representative of the nation. The main national symbol is the country’s flag. The flag is divided vertically into three equal parts; the centre section is white, flanked by two green sections. The green of the flag represents agriculture, while the white stands for unity and peace. Other national symbols include the national coat of arms, the national anthem, the National Pledge and
Nigeria‘s national motto: Peace and Unity, Strength and Progress. 

 

 

NIGERIAN POLITICS AND ECONOMY 

 


Nigeria runs a federal system of government very similar to the American system where they have the executive president elected (though in US they go by indirect popular vote). We have the National Assembly comprising the Upper House-the Senate and the Lower House of Representatives voted in their constituencies by popular votes. We also have State Governors who are elected directly by the state populations and they run their parallel governments in the states. There are also the local government councils voted by the local populations. Both the State governments and the Local governments enjoy sweeping autonomies without influence from the central government but derive budget on equal revenue allocation formula as enshrined in the constitution. While in
France we have the Suffrage Universel Direct System.   

 

 

Basic Economy: 

 

Until the past few decades,
Nigeria had been self-sufficient in producing enough food to feed the population. Then up to 70 percent of the economy came from agricultural product. Nigeria was the world’s most exporter of Cocoa, Palm oil, Rubber, Groundnut, etc before the oil boom However, as petroleum production and industry began to boom in Nigeria since the 70’s, much of the national resources were concentrated on the new industries at the expense of agriculture. Now the oil forms about 90 percent of
Nigeria’s gross national products (GNP).
Nigeria is the first oil exporter in
Africa and the 6th in the world. Though recent reports are placing
Algeria and
Libya before
Nigeria due to recent crises in
Nigeria’s oil sector. 

 

 

Social Problems and Control: 

 

 Perhaps
Nigeria‘s greatest social problem is the internal violence plaguing the nation. Inter-ethnic fighting throughout the country, religious rioting between Muslims and non-Muslims over the creation of Shari’a law (strict Islamic law) in the northern states, and political confrontations between ethnic minorities and backers of oil companies often spark bloody confrontations that can last days or even months. When violence of this type breaks out, national and state police try to control it. In some instances, curfews and martial law have been imposed in specific areas to try to stem outbreaks of unrest. 

 

 

Food in Daily Life: 

 

Western influences, especially in urban centres, have transformed Nigerian eating habits in many ways. City dwellers are familiar with the canned, frozen, and pre-packaged foods found in most Western-style supermarkets. Foreign restaurants also are common in larger cities. However, supermarkets and restaurants often are too expensive for the average Nigerian; thus only the wealthy can afford to eat like Westerners. Most urban Nigerians seem to combine traditional cuisine with a little of Western-style foods and conveniences. Rural Nigerians tend to stick more with traditional foods and preparation techniques. 

While the ingredients in traditional plates vary from region to region, most Nigerian cuisine tends to be based around a few staple foods accompanied by a stew. In the south, crops such as corn, yams, and sweet potatoes form the base of the diet. These vegetables are often pounded into a thick, sticky dough or paste. This is often served with a palm oil based stew made with chicken, beef, goat, tomatoes, okra, onions, bitter leaves, or whatever meats and vegetables might be on hand. Fruits such as pawpaw, pineapples, coconuts, oranges, mangoes, and bananas also are very common in the tropical south. 

In the north, grains such as millet, sorghum, and corn are boiled into a porridge-like dish that forms the basis of the diet. This is served with an oil based soup usually flavoured with onions, okra, and tomatoes. Sometimes meat is included, though among the Hausa it is often reserved for special occasions. Thanks to the Fulani cattle herders, fresh milk and yogurt are common even though there may not be refrigeration. 


Nigeria has a rich food culture which varies greatly from French cuisine. 

 

 

Fashion and Etiquette 

 

Age is greatly respected in
Nigeria. In an area where the average life expectancy is not very high, those who live into their senior years ( 60 years and above), are seen as having earned special rights of respect and admiration. This is true of both men and women. 

Socially, greetings are of the utmost importance. A handshake and a long list of well wishes for a counterpart’s family and good health are expected when meeting someone. This is often true even if you have seen that person a short time earlier. Whether you are talking to a bank teller or visiting a friend, it is considered rude not to engage in a proper greeting before getting down to business. 

Shaking hands, eating, or passing things with the left hand are unacceptable. The left hand is reserved for personal toiletries and is considered dirty. 


Nigeria has rich fashion. Every part of the country has different tastes for fashion which is also copied across the nation. Most of the people here who have been to
Nigeria will attest to that. I am sure that we have some of the rich display here today by some people putting on
Nigeria attires. 

 

 

 

PART THREE; 

 

 

FRENCH-NIGERIA RELATIONSHIP 

 


Nigeria has a long standing relationship with French 

The French-Nigeria relationship up till now is mostly focused on diplomacy and business (Economy and Exchange). There is therefore need for more cultural and scientific relationships to benefit a wider Nigerian population. 

 

 
Nigeria is listed in the French priority cooperation zone; this translates to more funds getting across borders. Over the years, this relationship has been harnessed and can be attestified with the presence of numerous French companies in
Nigeria. There are French companies like Total/Elf, Larfarge, Boureges, Dumez, Michelin and more importantly (to me) Peugeout which has its car assembling plant in
Nigeria since 1974. In fact, at some point in the 70’s and 80’s, at least half of the cars that plied the Nigerian roads were Peugeout cars. ‘They are the best cars for the Nigerian roads’ people used to say before the Japanese fuel efficient cars took over. 

 


Nigeria is
France’s largest economic market in
Africa. In fact, the total economic exchange between
France and all the other Francophone African countries is not up to that between
France and
Nigeria alone. 

 

To be sure the relationship is continued, the
Nigeria President has scheduled a visit to
France soon. I hope this association should be able to slot a meeting with the President during his visit. Why not!!

 

 

CONCLUSION: 

 

The important issue of the day remains how to make the impact of Nigeria and Nigerians felt and be given the right of place in their chosen country of abode which is France; how to effectively encourage and tap the high skills and intelligence of Nigerians; to avoid wastage of talents and opportunities. This is to me the reawakening of more good things and better cultural and scientific relationships between French professionals and Nigerians. Among other things, the association’s activities will keep the French professionals who worked in Nigeria abreast with the culture of the people and keep their memories alive while having other opportunities to impacting and sharing their experiences. 

 

Uppermost also in the objectives of this association includes making sure that Nigerians making short business trips to
France have a better welcome and in particular their spouses and children who are often very isolated. 

 

The Nigerian students in
France who have an interest in meeting with French professionals working in
Nigeria or who had worked in
Nigeria will have the opportunity. 

 

With the friendly meetings, expeditions, visits, stays in the mountains or in the countryside, combining French and English conversations, better mutual knowledge of the two countries would be achieved. 

 

The French-Nigerian Association is also geared towards promoting the Principle of Non-Discrimination “as supported by the Universal Declaration of Human Rights, Paris (1948, art. 25).  The students here today who are struggling to eke it out, and for some of us whom French is our third and fourth language, you can attest to how ‘easy’ it has been yet, we are not given up. 

 

 In the same manner, I believe this association will provide an avenue for proper integration for those who may want to continue to live in France and establish and excel in their chosen field of expertise. 

 

Without having to make consultations, I am aware that professionals do not allow wastages especially wastages of skills acquired through education and other professional training. 

 

I wish to highlight and reiterate the ideas of the propagators of this association which includes among other things: 

 

Promoting cultural and scientific activities between France and Nigeria.  It would group people who based on their interlocking experiences in Nigeria 

Focusing strongly on the French public to make it better informed about that great country and the wealth of its cultural heritage. 

Making French public opinion well informed about Nigeria and its over 140 million people because presently, the reverse is the case 

 

Thank you 

 

 

 

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